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Les 12 et 19 avril dans l’émission C’est pas sorcier !, Fred et Jamy nous ferons réfléchir sur notre alimentation : "Pesticides, Attention danger !" et "Bio et compagnie, vers une autre agriculture !".

Les 12 et 19 avril dans l’émission C’est pas sorcier !, Fred et Jamy nous ferons réfléchir sur notre alimentation : "Pesticides, Attention danger !" et "Bio et compagnie, vers une autre agriculture !". S’il est facile de déterminer ce que l’on aime manger, il est dur de dire ce avec quoi il est bon et sain de se nourrir. Les dimanches 12 et 19 avril à 10h50, dans C’est pas sorcier ! Jamy Gourmaud , Frédéric Courant et Sabine Quindou nous entraîneront dans une passionnante aventure pour faire le point sur l’ agriculture conventionnelle et l’ agriculture bio dans une mini-série de deux reportages : "Se nourrir, quelle agriculture choisir ?" .Premier volet de cette enquête, le 12 avril : "Pesticides, Attention danger !". L’ agriculture française est une des plus grandes consommatrices de pesticides, introduits peu après la seconde guerre mondiale pour produire davantage. Ces pesticides peuvent avoir des impacts négatifs sur l’ environnement et notre santé.Pour mener l’ enquête, les sorciers se rendront chez un producteur de pommes et un apiculteur dans les bouches du Rhône, puis en Bretagne dans un champ de céréales, afin de s’interroger sur la nécessité des pesticides, sur les risques que nous encourrons et sur les capacités de défense de notre organisme.Second volet le 19 avril, avec "Bio et compagnie, vers une autre agriculture !". Bien qu’elle existe depuis de nombreuses années, la filière bio ne représente que 2% des surfaces cultivées. Pourtant, cette méthode n’utilise aucun engrais et pesticides mais des techniques de production qui respectent les cycles de la nature, comme la rotation des cultures, le recyclage, la lutte contre les insectes nuisibles et le respect des écosystèmes.Les sorciers se rendront dans un magasin bio, puis dans le Vaucluse chez un agriculteur biologique et dans les Bouches du Rhône. Ils chercheront à comprendre les façons de procéder des agriculteurs bios, à évaluer les rendements des deux types d’agricultures et peut-être à envisager la possibilité d’une solution intermédiaire.