Unique joueur à avoir participé aux 7 titres de l'Olympique Lyonnais avec Grégory Coupet, Sidney Govou fait partie des meubles à Tola-Vologe.Si vous ne vous souvenez pas avoir un jour vu Sidney sous d'autres couleurs, rien de plus normal. En dehors des Aiglons Brivistes, il n'a jamais roulé pour une autre équipe que l'OL. Le club Rhodanien enrôle Govou, alors en amateur, dès 1996 et va façonner la progression de ce joueur rapide et endurant. Il doit tout de même patienter jusqu'en 2000 pour fouler enfin sa première pelouse de Ligue 1.Son tour vient la saison suivante où il enchaîne 28 matches de championnat et 8 de Ligue des champions. L'occasion pour lui de s'illustrer face au Bayern Munich d'Oliver Khan avec un magnifique but. Définitivement installé au poste d'ailier droit, Govou poursuit son ascension au coté du grand Sonny Anderson. Il réalise son meilleur total de buts à ce jour (10) en Ligue 1 et fait le bonheur de l'équipe de France des moins de 21 ans, avant d'être appelé en A par Jacques Santini, son ancien entraîneur à Lyon.Il participe à la victoire lors de la Coupe des confédérations 2003 mais ne parvient pas à se rendre indispensable. Il n'est pas sélectionné pour L'Euro 2004 et si la blessure de Ludovic Giuly lui offre une place à la dernière minute, il ne participe pas au moindre match et regarde ses coéquipiers se faire éliminer en quarts de finale. Govou est un joueur complet qui harcèle son adversaire direct et défend avec abnégation, mais il lui manque un brin de génie et de réussite pour convertir ses bonnes intentions. De fait, les statistiques parlent d'elles-mêmes. Sidney n'est ni un grand buteur, ni un grand passeur.Lorsqu'il se décide à quitter Lyon à l'intersaison 2005, avec l'accord de ses dirigeants, aucun club important ne daigne d'ailleurs faire une proposition crédible au joueur qui reste donc à l'OL une saison de plus. Gérard Houiller le nouvel entraîneur impose un turnover important à Sidney, obligé de partager son poste avec Sylvain Wiltord. Govou réalise une bonne première moitié de saison mais sombre par la suite, perdant peu à peu la confiance de Houiller. Avec l'équipe de France, même constat, Raymond Domenech ne le sélectionne plus après le France -; Costa-Rica de novembre 2005.Annoncé chaque année sur le départ, Govou finit toujours par rester à Lyon, où il enchaîne les titre de champion sans parvenir à taper dans l'oeil des grands clubs. Trop irrégulier, il n'inscrit qu'u but en championnat et aucun en Ligue des champions lors de la saison 2006/2007. Puis en plante 7 en championnat la suivante. Bizarrement, il fait preuve d'une plus grande efficacité sous le maillot de l'équipe de France, se fendant notamment d'un doublé face à l'Italie (3-1) en septembre 2006, juste après un Mondial 2006 où il avait joué les bouche-trous pour suppléer Djibril Cissé. Joueur fétiche du sélectionneur Raymond Domenech, il sera encore du voyage en Autriche et en Suisse pour l'Euro 2008.
| Genre | Homme |
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