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Miss Météo du Grand Journal depuis août 2012, Doria Tillier réussit à surprendre, émouvoir et faire rire les téléspectateurs de Canal +. Un défi qui la comble comme elle l’a confié à Télé 7 Jours.

Blagues grivoises, imitations et défis insolites comme présenter la météo à Poil : rien n’arrête Doria Tillier. Depuis près d’un an et demi, la Miss Météo de Canal + fait la pluie et le beau temps au Grand Journal pour le plus grand plaisir des téléspectateurs. Une mission qui n’est pas toujours facile. Elle a ainsi confié à Télé 7 Jours : "Avec Bertrand Delaire, mon partenaire d’écriture, on joue au ping-pong avec les mots, les situations, les expressions. Entre nous il n’y a pas de politesse : c’est drôle ou ça ne l’est pas…. Et dans ce cas, zou, poubelle ! (…) Quand on est limité à 2 minutes et 30 secondes, pas une de plus, l’humour c’est ce qu’il y a de plus percutant."Son arrivée à la tête de la Météo du Grand Journal, elle la doit en partie à un petit coup de pouce d’un ami : "Ce n’est pas moi qui ai fait la démarche. Un jour j’ai eu la chance d’être appelée grâce à un ami comédien, Jonathan Cohen, qui avait suggéré mon nom à Christelle Graillot, la dénicheuse de talents de Canal +. Elle m’a demandé de lui envoyer des vidéos. Le vrai coup de chance c’est que je venais de tourner avec une copine mes sketchs autour de Marion Cotillard et Monica Bellucci (…) Le rendez-vous a eu lieu en janvier et je me suis retrouvée à l’antenne à la fin de l’été. (…) Je n’étais pas la seule sur le poste.""J’aime faire rire, et pleurer aussi. Mais surtout faire rire. Tu l’entends tout de suite. C’est comme une piqure de plaisir, une sensation immédiate. Quel pied ! (…) Je pense qu’après un an d’antenne, je me suis affirmée. Et puis, je n’ai pas envie de refaire éternellement la même chose. Je veux repousser mes limites. Je crois qu’il y a simplement plus de gens qui me regardent et en parlent autour d’eux",confie-t-elle. Ses projets ? Un spectacle ou du cinéma. Elle avoue ainsi à Télé 7 Jours : "J’ai envie de faire un spectacle, mais je ne me sens pas encore les épaules. Peut-être dans quatre ou cinq ans… Avec Bertrand Delaire, nous avons commencé à travailler sur un moyen métrage, pas encore très abouti. Je sais juste que lorsque j’arrêterai la météo, j’arrêterai aussi d’écrire. J’aimerais bien faire du cinéma (…) mais je n’ai pas encore eu entre les mains le scénario qui me fasse dire Wouaouh !"