Chaque mardi, 2,3 millions de téléspectateurs suivent Baby Boom, le document événement de TF1, qui nous fait vivre les grands moments de l’accouchement au sein de l’hôpital de Poissy. Séverine, 31 ans, mère d’un deuxième garçon, Baptiste (3e et 5e émissions) filmée 24 h sur 24 témoigne.
Chaque mardi, 2,3 millions de téléspectateurs suivent Baby Boom, le document événement de TF1, qui nous fait vivre les grands moments de l’accouchement au sein de l’hôpital de Poissy. Séverine, 31 ans, mère d’un deuxième garçon, Baptiste (3e et 5e émissions) filmée 24 h sur 24 témoigne. Comment vous êtes-vous retrouvée à être filmée pour la naissance de Baptiste ?Je venais à l’hôpital pour la dernière visite prénatale. Là, j’ai été abordée par un membre de la production qui m’a expliqué le concept du programme et m’a promis un dvd de la naissance si on était diffusé. C’était ma seule motivation car ce film représentait un beau souvenir pour mon premier enfant et pour nos familles qui vivent en province. J’ai téléphoné à mon mari pour lui demander son avis et nous avons accepté. Mais j’avais dans l’idée qu’on ne serait jamais diffusé car ils filmaient beaucoup de familles et mon bébé devait naître après le départ des caméras. Il est né le 9, elles sont parties le 10 décembre. C’est dire s’il voulait passer à la télé !Pas trop gênée par les caméras ? Non, les caméras sont restées discrètes, même si j’ai été suivie pendant les vingt-cinq heures qu’a duré mon travail ! En fait, on les oublie immédiatement. D’autant plus que j’avais vécu un premier accouchement un peu difficile et que je me suis vite imaginé que celui-ci le serait aussi. Du coup, j’ai surtout focalisé sur cet aspect psychologique des choses et je n’ai pensé à rien d’autre.Avez-vous demandé qu’on ne diffuse pas certaines scènes ?Non, tout ce que j’ai vu correspondait assez fidèlement à la réalité. J’ai vu le premier épisode et j’ai été rassurée car la voix off n’est pas celle d’une télé-réalité débile et le documentaire reste assez pudique, honnête, soft. Tout y est bien expliqué. Mon histoire servira peut-être à convaincre certains parents qu’il ne faut pas craindre d’avoir un deuxième enfant.Vincent Rouselet-Blanc du magazine Télé 7 jours


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