Kaboul : un puissant récit au cœur du chaos [critique]

Le retour des Talibans au pouvoir raconté dans une fresque impressionnante, à l'ambition évidente et à l'atmosphère suffocante.

Le Sens des Choses : être ou ne pas être une série spirituelle [critique]

Elsa Guedj incarne une rabbine attachante dans une série pleine d'esprit, qui parle joliment de foi, de religion, de vie avec les autres, grâce à un casting impeccable.

Ghosts : les gentils fantômes de TF1 [critique]

Une amusante comédie surnaturelle, qui en deviendrait presque attachante, même si elle n'a pas vocation à aller vers la lumière...

Pourquoi la série Carême est un produit mal cuit [critique]

La gourmandise concoctée par Martin Bourboulon est un peu grasse, même si la reconstitution du Paris de Bonaparte est spectaculaire.

La Résidence : drôle de Murder Mystery à la Maison Blanche [Critique]

Uzo Aduba mène l'enquête dans cette comédie policière qui vaut autant pour son décor spectaculaire que pour ses intrigues bien ficelées.

Douglas is Cancelled : la mini-série la plus aiguisée sur notre époque

Moins une satire du progressisme 2024 que le récit bouleversant d’une trahison sur fond de retweet, de course à l’audimat et d’agressions post-Weinstein. Disponible sur Arte.TV.

Que vaut le Dope Thief de Ridley Scott ? [critique]

Suivez Brian Tyree Henry et Wagner Moura dans les entrailles de Philadelphie, dans un thriller âptre, entre action brutale et humour noir.

Adolescence : la grosse claque de ce début d'année [critique]

Drame familial déchirant et polar glaçant, la mini-série de Stephen Graham va vous hanter pendant un long moment.

Daredevil Born Again : que vaut la nouvelle série ? [critique]

Charlie Cox, Vincent D’Onofrio et les autres sont de retour dans cette série reboot/suite qui est désormais intégrée au MCU. Verdict ?

Bastion 36 : Olivier Marchal a-t-il encore la bonne adresse ? (critique)

Le nouveau polar du cinéaste arrive avec le statut d'héritier de 36 Quai des Orfèvres, mais n'arrive jamais à se hisser au niveau du fabuleux polar de 2004, malgré une mise en scène nerveuse et un casting solide, mené par un Victor Belmondo convainquant.