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Much Loved : après les menaces de mort, un acteur agressé au couteau

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Much Loved : après les menaces de mort, un acteur agressé au couteau

Much Loved : après les menaces de mort, un acteur agressé au couteau

Menaces de mort, censure, boycott, Much Loved, le dernier film de Nabil Ayouch - présenté dans le cadre du 68e Festival de Cannes - sur fond de prostitution marocaine fait polémique.Interdit de sortie au Maroc par le ministère de la Communication pour "outrage grave aux valeurs morales et à la femme marocaine, et une atteinte flagrante à l’image du royaume", l'affaire Much Loved prend de plus en plus d'ampleur alors que l'actrice principale fait l'objet de menaces de mort et qu'un des acteurs révèle aujourd'hui avoir été agressé au couteau à Casablanca.Alors qu'il y a quelques jours Loubna Abidar s'indignait sur son compte Twitter d'être la cible de menaces de mort de la part d’extrémistes, aujourd'hui, c'est un comédien qui incarne le rôle d'un des Saoudiens du film d'être pris pour cible par les détracteurs du long-métrage. Interrogé par ChoufTV, l’acteur raconte dans une interview filmée avoir été victime d'une agression au couteau : "Après ma sortie du studio d'une radio où je donnais une interview, je suis passé pas loin du quartier où j'habite et j'ai été surpris par quelqu'un qui n'était pas du coin qui me demande s'il peut me parler. Pensant qu'il allait me poser des questions en rapport avec le film, j'ai répondu par l'affirmative. Il a tenté de m'immobiliser pour me balafrer le visage avec un couteau, mais il m'a touché au cou, m'accusant de donner une mauvaise image du Maroc" explique-t-il, un pansement au cou.Après cette agression, le réalisateur a demandé aux autorités d'assurer la sécurité des acteurs.  Mais Nabil Ayouch peut aussi compter sur un élan de solidarité, avec le hashtag "Je suis Nabil" et une pétition portée par près de quatre-vingts cinéastes et producteurs français et européens pour dénoncer la "censure" visant le dernier film du réalisateur franco-marocain.Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne, Lucas Belvaux, ainsi qu'Arnaud Desplechin, Laurent Cantet, Pascale Ferran, Costa-Gavras, ou encore Michel Hazanavicius, Stéphane Brizé, Riad Sattouf figurent parmi les premiers signataires de cette pétition de soutien."Cette interdiction encourage les pires attaques des courants conservateurs marocains envers le film, Nabil Ayouch et Loubna Abidar faisant l'objet de menaces de mort sur les réseaux sociaux", souligne ainsi la pétition qui dénonce "l'obscurantisme et les violentes atteintes à la liberté que cette interdiction constitue : atteinte à la liberté d'expression, atteinte à la liberté du metteur en scène d'exposer son travail, atteinte à la liberté des spectateurs qui ne peuvent avoir accès au film dans les salles de cinémas marocaines"."De toute évidence, ce film sur le milieu de la prostitution à Marrakech montre une réalité que les autorités marocaines refusent de regarder en face. Pourtant, cette réalité niée ne sera modifiée en rien par cet acte de censure délibérée" concluent les cinéastes qui "condamnent cette interdiction (de projection du film au Maroc) avec la plus grande fermeté"L'histoire de Much Loved : Marrakech aujourd'hui. Noha, Randa, Soukaina, Hlima et les autres vivent d’amours tarifés. Ce sont des putes, des objets de désir. Les chairs se montrent, les corps s’exhibent et s’excitent, l’argent circule aux rythmes des plaisirs et des humiliations subies. Mais joyeuses et complices, dignes et émancipées dans leur royaume de femmes, elles surmontent la violence d’une société marocaine qui les utilise tout en les condamnant.La bande-annonce de Much Loved :  MC