Des associations bosniaques voient d’un très mauvais œil le film de la star.Premier gros obstacle pour la carrière de réalisatrice d’Angelina Jolie : les autorités bosniaques ont cédé à la pression d’organisations de soin psychologiques aux femmes victimes de violences pendant la guerre et demandé à la star de bien vouloir aller tourner ailleurs les scènes qu’elle avait prévues dans ce pays. Pour rappel, tout est parti d’une rumeur qui a enflammé entre autre la direction de Women victims of war, une association dont la présidente fut convaincue que le film de Jolie, toujours sans titre défini à ce jour, parle d’une femme bosniaque violée par un Serbe avant de tomber amoureuse de lui. Alors qu’il fut vite avéré que ce n’est pas le cas, même s’il est bien question d’une histoire amour entre un Serbe et une Bosniaque, séparés par le conflit, la pression a été telle que la production de Jolie a du se résoudre à réduire la présence de son équipe en Bosnie de dix à quatre jours et déplacer son tournage à Budapest, même si la municipalité de Sarajevo avait fini par leur donner gain de cause et revalider les autorisations de tournage qu’elle avait annulées. Jolie a cependant fait face comme elle l’a confié à Associated Press : "Si le scénario aborde par plusieurs aspects des thèmes très sensible dans la relation entre les personnages principaux, j’aimerais avoir l’opportuinité de parler avec ces personnes pour dissiper tout malentendu à propos du film". Par ailleurs, Jolie est revenue sur le caméo de Brad Pitt : il faudra garder les yeux biens ouverts pour l’apercevoir à l’écran : il apparaîtra quelques secondes en soldat se faisant tuer.







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