La story : Durant l’automne 1977, la R.A.F seconde génération commet quelques actes spectaculaires (meurtre de Jurgen Ponto patron de la Dresdner bank, kidnapping puis assassinat de l’industriel Hanns Martin Schleyer…). Le 13 octobre 1977, dans la nuit suivant l’assaut donné par la police lors de la prise d’otage d’un vol de la Lufthansa, Baader, Ensslin et Raspe sont retrouvés morts. L’enquête officielle concluera à un suicide collectif. C'est la fin de la R.A.F, qui commettra quelques exactions au cours des années 80 et 90 ( assassinat de pontes de Siemens ou de la Deutsche bank, attentat à la bombe contre la prison de Weiterstadt…) avant d’officiellement être dissoute via un communiqué le 20 avril 1998 annonçant « La guerilla urbaine menée par la R.A.F fait maintenant partie de l’histoire ».Anne Steiner : « Avec la disparition, très opportune, de Baader, Ensslin et Raspe en 77, la seconde génération n’a plus de figures fortes et se dissoudra progressivement jusqu’à la réunion des deux Allemagnes. Aujourd’hui, il ne doit rester que deux prisonniers encore incarcérés. En libérant peu à peu les autres les gouvernements en place après la chute du mur ont joué la carte de l’apaisement. Contrairement à ce qui se passe en Italie ou chez nous, en France avec Action directe… ».Le film : L’un des moments les plus forts de la Bande à Baader est sa fin abrupte, interrogeant au-delà de ce cas précis, l’absurde montée vers la violence des groupuscules terroristes contemporains.







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