Titre original The Selfish Giant
Date de sortie 18 décembre 2013
Durée 91 mn
Réalisé par Clio Barnard
Avec Conner Chapman , Shaun Thomas , Sean Gilder
Scénariste(s) Clio Barnard
Distributeur Pyramide Films
Année de production 2013
Pays de production Grande-Bretagne
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Arbor, 13 ans, et son meilleur ami Swifty habitent un quartier populaire de Bradford, au Nord de l’Angleterre. Renvoyés de l’école, les deux adolescents rencontrent Kitten, un ferrailleur du coin. Ils commencent à travailler pour lui, collectant toutes sortes de métaux usagés.  Kitten organise de temps à autre des courses de chevaux clandestines. Swifty éprouve une grande tendresse pour les chevaux et a un véritable  don pour les diriger, ce qui n’échappe pas au ferrailleur. Arbor, en guerre contre la terre entière, se dispute les faveurs de Kitten, en lui rapportant toujours plus de métaux, au risque de se mettre en danger.  L’amitié des deux garçons saura-t-elle résister au Géant égoïste ?

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Photos de Le Géant égoïste

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Nick Wall
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Pyramide Distribution
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Pyramide Films
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Le Géant égoïste

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Le Geant egoiste

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Le geant egoiste

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Critiques de Le Géant égoïste

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    De petits immeubles en brique rouge, des hommes alcooliques, des femmes soumises, des enfants livrés à eux-mêmes... Le décor du premier long métrage de Clio Barnard ne nous est pas inconnu, c’est celui du cinéma social britannique qui, de Ken Loach à Peter Mullan, accouche d’oeuvres dérangeantes, âpres et souvent bouleversantes. Le Géant égoïste, malgré une surcharge émotionnelle qui laisse au début craindre le pire, ne déroge pas à la règle. Au détour d’une séquence de course hippique clandestine suscitant la peur et l’enthousiasme, ou du plan affreux montrant un cheval mort électrocuté, on saisit les enjeux du film. Ce dernier se présente moins comme un tableau édifiant du lumpenproletariat du nord de l’Angleterre que comme une danse macabre, poétique et cruelle à l’issue incertaine. On ne peut y rester insensible, de même qu’à la spontanéité des deux jeunes acteurs amateurs, exceptionnels.