Sandrine Bonnaire

Sandrine Bonnaire

Profil mis à jour le 24/01/2010
  • Nationalité : Française
  • Date de naissance : 31/05/1967
  • Sexe : Femme
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Sa biographie

Sandrine Bonnaire grandit à Grigny en banlieue parisienne dans une famille de dix enfants. Sa jeunesse est marquée par plusieurs drames familiaux : mort de son frère aîné et le basculement dans l’autisme de sa sœur. Elle commence un CAP Coiffure tout en montrant un vif intérêt pour le cinéma. Le père d’une de ses amies lui propose de travailler comme figurante pour le film La Boum 2 . Elle réitère l’expérience avec les Sous-doués en vacances . A 16 ans, sa vie et sa carrière connaissent un tournant lorsque Maurice Pialat la repère et l’engage pour tourner dans les Meurtrières. Le projet est abandonné mais Pialat lui offre le premier rôle d’ A nos Amours . Elle y joue le rôle de Suzanne, une adolescente qui enchaîne les liaisons et redoute d’être incapable d’aimer véritablement. Son interprétation et sa maturité séduisent la critique et elle obtient le César du meilleur jeune Espoir. Ce film lui ouvre de nombreuses portes et de nombreux réalisateurs font appel à elle, notamment Doillon ( La Puritaine ) ou Marc Angelo ( Tir à vue ). En 1985, elle obtient un César de la Meilleure actrice pour son personnage de clocharde dans Sans toit ni loi , de Varda . Elle retrouve Pialat, son pygmalion, en 1985 pour Police et surtout en 1987 pour Sous le Soleil de Satan . Ce film basé sur une relation équivoque et malsaine entre Mouchette, jouée par Bonnaire, et le curé d’un village, bouleverse le public. Le film obtient une Palme d’Or très controversée et Bonnaire confirme son statut d’égérie du cinéma d’auteur.

Si Bonnaire se voit offrir quelques rôles dans des films plus légers ( Le meilleur de la vie ), elle est surtout habituée à des personnages graves et sombres et des rôles forts. Au début des années 1990, elle devient la Jeanne d’Arc de Rivette pour un film historique en deux volets et raconte cette expérience de tournage dans Le roman d’un tournage. En 1995, l’actrice reçoit un prix d’interprétation à Venise pour la Cérémonie de Chabrol et son personnage de domestique analphabète et dévouée. Cette nouvelle consécration se double d’un succès public. A la fin des années 1990, Bonnaire, jusque-là surtout appréciée de la critique et de la profession, s’oriente vers des films plus accessibles, sinon commerciaux. Elle tourne dans des comédies ( Est-Ouest , C’est la vie , Mademoiselle ) et devient chirurgienne dans la série Une femme en blanc. En 2006, elle travaille à nouveau pour la télévision dans Le procès de Bobigny. Dans ce téléfilm à gros budget, elle incarne la mère d’une jeune fille jugée pour avoir avorté, au début des années 1970. Elle continue cependant à jouer dans des films plus intimistes ( L’Equipier , Confidences trop intimes ).

Après une longue carrière d’actrice et de multiples récompenses, Sandrine Bonnaire fait ses débuts comme réalisatrice avec Elle s’appelle Sabine . Dans ce documentaire, sélectionné en 2007 à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes, elle filme sa sœur Sabine, devenue progressivement autiste, en mêlant images d’archives familiales et tournage dans le centre d’accueil ou sa sœur est hospitalisée. Elle s’oriente également vers l’écriture et scénarise J’te souhaite au revoir, un film réalisé par son mari Guillaume Laurant .

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Les derniers commentaires ( 1 )
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17h54 - Lundi 11 Janvier 2010
Anonyme
plus je vous regarde Sandrine, plus vous êtes baisable.