Jean Vautrin

  • Profil mis à jour le 01/03/2012

La biographie de Jean Vautrin

  • ELLE A DIT Si la connerie était de l'essence, on pourrait se passer des Arabes. Fluctuat

Après une licence de lettres inachevée, et à sa sortie de l'Institut des Hautes Etudes Cinématographique (IDHEC) en 1955, Jean Vautrin se rend deux ans en Inde, comme lecteur de littérature française à l'université de Bombay. Pendant cette période, il multiplie les expériences, dessine et photographie pour des revues (notamment l'Illustrated Weekly), tourne deux courts métrages ou s'occupe de la version française d'un film de Satyajit Ray... avant de rencontrer Roberto Rosselini et de devenir son assistant. Quand il revient, en 1957, à Paris, il continue dans la voie du cinéma, réalise d'autres courts métrages (Survie en zone équatoriale en 1961, Le Chemin de la mauvaise route en 1963) et travaille avec Vincente Minelli ou Jacques Rivette. Il peut alors se lancer dans des réalisations plus ambitieuses, et tourne des longs métrages (Adieu l'ami en 1967, l'Oeuf en 1971, Billy-ze-kick en 1974). Mais Jean Herman mène une double vie, et sous le pseudonyme de Jean Vautrin, écrit avec talent. Il reçoit le Goncourt en 1989, pour Un grand pas vers le bon dieu, emblématique du « style Vautrin », dans sa langue chaleureuse et pleine, au service de descriptions et de dialogues venus tout droit du septième art. Surtout, il crée avec son ami Dan Franck un personnage vite devenu célèbre : le reporter-photographe Boro, armé de son Leica et de son humanité, et dont on peut suivre le pérégrinations le long de six romans (de La Dame de Berlin, en 1987 à Cher Boro en 2005).

> Popularité du prénom Jean

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