Toutes les critiques de La Tête en l'air

Les critiques de Première

  1. Première
    par Isabelle Danel

    Emilio n’a plus toute sa tête. Placé dans une maison de retraite par son fils, il fait la connaissance de Miguel, joyeux drille qui partage sa chambre. Mais sa mémoire l’abandonne de plus en plus... Film d’animation adapté de la bande dessinée de Paco Roca, La Tête en l’air est un drôle d’objet destiné aux spectateurs adultes. Le trait en est rébarbatif et le mouvement approximatif, mais abstraction faite de ces handicaps, on est saisi par le courage de l’entreprise. La justesse des situations, l’humour et la tendresse du ton enrobent de douceur un sujet douloureux

Les critiques de la Presse

  1. A voir à lire
    par Virgile Dumez

    Plongée sans concession dans les tréfonds d’une maison de retraite, ce film d’animation parvient à s’affranchir du sordide pour développer une poétique nostalgique qui prend aux tripes et un humour salvateur. Un petit bijou à ne pas louper.

  2. Le Monde
    par Sandrine Marques

    Un film d'animation ayant pour thème la vieillesse et son hôte blafard, la maladie d'Alzheimer ? Il fallait oser. Le sujet a beau spontanément rebuter, La Tête en l'air est l'un des plus beaux films réalisés sur le troisième âge.

  3. StudioCiné Live
    par Xavier Leherpeur

    La mise en scène (excellent choix du figuratif poétique pour mieux cerner le réalisme cruel du sujet) repose sur une véritable ambition graphique où chaque ligne, qu'elle soit suspendue, achevée ou simplement esquissée, tonalité et valeur de cadre composent avec sérénité cette résistance perdue d'avance mais nullement résignée de la vie face à l'échéance ultime.

  4. Nouvel Obs
    par Xavier Leherpeur

    Le sujet que l’on n’a pas envie de voir, pourtant superbement mis en image et en émotions dans ce film d’animation où, comme dans le roman graphique éponyme de Paco Roca, la ligne claire du dessin et la douceur ouatée des teintes pastel répondent au flou de la mémoire. Un film sans pathos, esthétique et pudique, sur le refuge protecteur du souvenir.

  5. Metro
    par Mehdi Omaïs

    Si le résultat souffre quelques répétitions, le film n'en demeure pas moins une balade lucide dans l'esprit de ses promeneurs.

  6. Le Figaro
    par La Rédaction du Figaro

    Le bouleversement profond de ce mal évoqué avec sensibilité sous forme de dessin animé, comme un adieu délicat

  7. Télérama
    par Cécile Mury

    Un dessin animé pour adultes, sur un sujet difficile : la maladie d'Alzheimer. Aucun pathos, mais beaucoup de délicatesse, d'émotion et de poésie.

  8. La Croix
    par Stéphane Dreyfus

    (...) ce dessin animé espagnol aborde avec beaucoup de délicatesse un sujet difficile : la maladie d'Alzheimer.

  9. Les Fiches du cinéma
    par Gaël Reyre

    Doux par son graphisme et dur par son propos, ce dessin animé pour adultes nous parle sans détour et sans misérabilisme de la vieillesse des plus fragiles.

  10. L'Express
    par Christophe Carrière

    Un film très digne, beau, aux antipodes d'une 3D ronflante ou d'un mélo larmoyant.

  11. Excessif / TF1 News
    par La rédaction de Excessif / TF1 News

    Non le cinéma d’animation n’est pas réservé aux plus jeunes. La preuve avec "La tête en l’air", (...) dont la liste d’intentions et les grands sujets (la vieillesse, l’angoisse de la fin de vie, Alzheimer…) laissent craindre le pire. Heureusement, le ton paradoxal plaide pour l’humour poli et l’ironie vacharde, vidant ainsi les scènes de tout pathos, et l’acuité de l’écriture compense la raideur de l’animation. On n'en espérait pas tant.

  12. Le JDD
    par Stéphanie Belpêche

    Un film d’animation qui aborde le sujet douloureux de la maladie d’Alzheimer, il fallait oser. Cette histoire poignante parle de la fin de vie de façon réaliste en brisant les tabous.

  13. 20 Minutes
    par Caroline Vié

    Un film d’animation sensible et poétique sur le vieillissement.

  14. Critikat.com
    par Antoine Oury

    Pour évoquer la maladie d’Alzheimer, le réalisateur espagnol Ignacio Ferreras adapte le roman graphique Arrugas, signé Paco Roca, qui dépeint l’arrivée d’un résident réticent dans une maison de retraite. Un film d’animation soigneusement maîtrisé, à la mélancolie diffuse, qui n’atteint toutefois jamais le degré d’audace qu’il attribue à ses personnages.