Inglourious Basterds
Universal

Brad Pitt affrontera des nazis, dimanche soir sur France 2.

Alors qu’on attend de découvrir les premières images officielles d’Once Upon a Time in Hollywood, qui sortira cet été au cinéma, France 2 programme ce week-end Inglourious Basterds, le film de guerre du cinéaste sorti il y a déjà près de dix ans (en août 2009). Porté par un casting cinq étoiles (Brad Pitt, Christoph Waltz, Mélanie Laurent, Diane Kruger, Eli Roth…), le long métrage avait été apprécié par Première. Notez qu'il sera suivi de Kill Bill Volume 1, du même réalisateur, à 23h35.

Sans Christoph Waltz, Quentin Tarantino n'aurait pas tourné Inglourious Basterds

L'histoire d'Inglourious Basterds ? "Durant les premières années de l’occupation allemande en France, Shosanna Dreyfus assiste à l’exécution de sa famille tombée entre les mains du Colonel nazi Hans Landa. Shosanna s’échappe de justesse et s’enfuit vers Paris où elle va se construire une nouvelle identité comme propriétaire d’une salle de cinéma. Ailleurs en Europe, le Lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains ayant pour but de mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. « Les bâtards », nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l’actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d’éliminer les leaders du Troisième Reich. Tous ces destins vont se jouer à l’entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle…"

Comment les films de Quentin Tarantino sont-ils liés exactement ?

Voici un extrait de notre critique : "Plus inspiré que dans ses deux précédents films, Tarantino use des dialogues pour faire monter la sauce, suggérant que la ruse et la rhétorique sont parfois plus efficaces que la force brute qui, de son côté, sert quand même à ponctuer les discussions, éliminer les personnages secondaires et assurer le spectacle. Une heureuse trouvaille consiste à utiliser le français, l’allemand, l’anglais ou l’italien selon les circonstances. La plupart du temps, le procédé fonctionne bien (à l’exception des scènes françaises, plutôt faibles). Dans sa seconde moitié, le film trouve un rythme idéal. Jusqu’au
bouquet final qui, avec un culot invraisemblable, réécrit l’histoire au nom du cinéma."

Bande-annonce :