Grande nouveauté dans le cinéma de Manoj: les incursions brusques d’effets sanguinolents bien craspecs. Bastos tirés à bout portant, déchiquetage par tondeuse à gazon, arrachage de bras: si elles détonnent au sein de la filmographie proprette du garçon, ces incartades gores s’imposent comme le signe d’une faculté à savoir à se réinventer, à repenser ses « trucs » de mise en scène, tout en ne perdant jamais de vu une cohérence stylistique indéniable.