Hôtel Transylvanie 2
Sony

A l'occasion de la sortie du numéro 3 au cinéma, TF1 diffusera ce week-end Hôtel Transylvanie 2.

Proposé idéalement au beau milieu des vacances d'été, Hôtel Transylvanie 3 a bien démarré dans les salles françaises mercredi, et la première chaîne profite de cette sortie événement pour programmer le deuxième film de la saga à succès de Genndy Tartakovsky, pour la première fois en clair à la télévision. Sorti en 2015, ce long métrage rempli de gags et d'idées visuelles brillantes avait bien plu à la rédaction de Première. A ne pas manquer dimanche soir en famille.

Genndy Tartakovsky : "Hôtel Transylvanie 3, je voulais le faire à ma façon"

L'histoire de cette suite ? Dracula et sa bande de monstres déjantés sont de retour ! À l’hôtel Transylvanie, beaucoup de choses ont évolué : Dracula a enfin accepté de dégeler son cœur et d’ouvrir la porte aux humains. Mais il se fait du souci pour son petit-fils, Dennis : mi-humain mi-monstre, ce gamin est bien trop adorable à son goût, et il risque de faire un piètre vampire !
Alors, quand les parents du petit, Mavis et Johnny, s’absentent, Drac fait appel à ses amis Frank, Murray, Wayne et Griffin pour apprendre à Dennis à devenir un monstre, un vrai.
Personne ne s’attendait à ce que Vlad, le père de Drac – un vampire très grincheux et très vieille école – choisisse ce moment pour débarquer à l’hôtel. Et quand il découvre que son arrière-petit-fils a du sang humain, rien ne va plus… 

Voici notre critique, publiée dans Première en octobre 2015 : Jonathan l’humain et Mavis la vampire se marient et ont un enfant dont les canines ne poussent pas assez vite au goût de Dracula, le grand-père gâteau, génialement interprété par Adam Sandler en VO... Deux ans plus tard, revoici les créatures de "l’Hôtel Transylvanie", désormais ouvert aux humains. Les abords du lieu ont été transformés en camp scout où les enfants chauves-souris apprennent à respecter leurs prochains – une façon maligne d’évoquer l’aseptisation de la société. Fidèle à son style cartoonesque, Genndy Tartakovsky multiplie les scènes de pur slapstick, tout en déclarant son amour pour les freaks, dans un élan qui n’est pas sans rappeler celui qui animait Shrek 2.

Bande-annonce :

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