Titre original L'homme qui voulait vivre sa vie
Date de sortie 3 novembre 2010
Réalisé par Eric Lartigau
Avec Romain Duris , Marina Foïs , Catherine Deneuve
Scénariste(s) Eric Lartigau, Laurent de Bartillat, Emmanuelle Bercot, Bernard Jeanjean
Distributeur Europacorp
Année de production 2010
Pays de production FR
Genre Drame, Thriller
D’après l’œuvre de Douglas Kennedy

Synopsis

Paul Exben a tout pour être heureux: une belle situation professionnelle, une femme et deux enfants magnifiques. Sauf que cette vie n'est pas celle dont il rêvait. Un coup de folie va faire basculer son existence, l'amenant à endosser une nouvelle identité qui va lui permettre de vivre sa vie.D'après le roman de Douglas Kennedy.

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Photos

DR
PRODUCTION / EUROPACORP / TF1 FILMS / CIBY 2000
PRODUCTION / EUROPACORP / TF1 FILMS / CIBY 2000
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PRODUCTION / EUROPACORP / TF1 FILMS / CIBY 2000
PRODUCTION / EUROPACORP / TF1 FILMS / CIBY 2000

L'Homme qui voulait vivre sa vie

L'HOMME QUI VOULAIT VIVRE SA VIE (2010)

L'HOMME QUI VOULAIT VIVRE SA VIE (2010)

L'HOMME QUI VOULAIT VIVRE SA VIE (2010)

L'HOMME QUI VOULAIT VIVRE SA VIE (2010)

L'HOMME QUI VOULAIT VIVRE SA VIE (2010)

Critiques

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Quatre ans après Prête-moi ta main, Éric Lartigau, qu’on n’attendait pas là, s’attaque à un morceau de la littérature contemporaine, pavé sacrément ambitieux sur la quête d’identité, la rédemption, l’art et la place de l’homme dans le monde moderne. Une montagne qu’il a eu l’intelligence de gravir par sa face la plus accessible : celle du coeur. Dans L’Homme qui voulait vivre sa vie, on ne quitte en effet jamais des yeux ni d’une semelle Romain Duris (...). De tous les plans, le meilleur acteur français actuel (avec Vincent Cassel) livre une composition d’autant plus époustouflante qu’elle se passe, pour l’essentiel, de dialogues. L’émotion et la tension – le film tient à la fois du drame et du thriller – proviennent en effet de son regard, prolongé par l’objectif d’un appareil photo, son dernier lien avec le monde des vivants. Car, oui, Paul Exben est une sorte de fantôme, un homme sans identité hanté par son passé et sans perspectives d’avenir. Un personnage dumassien en diable dont Lartigau saisit, en des plans fébriles et habités, toute l’ambiguïté et la nécessité.