Titre original 2012
Date de sortie 11 novembre 2009
Réalisé par Roland Emmerich
Avec Danny Glover , John Cusack , Thandie Newton
Scénariste(s) Roland Emmerich, Harald Kloser
Distributeur Sony Pictures
Année de production 2009
Pays de production US
Genre Film de science-fiction

Synopsis

Les Mayas, l’une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l’ont confirmé, les numérologues l’ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion. La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps...Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d’individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés…

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Casting

Danny Glover
Thomas Wilson, le président
John Cusack
Jackson Curtis
Thandie Newton
Laura, la fille du président
Oliver Platt
Carl Anheuser

Critiques

  1. Première
    par Gael Golhen

    A Hollywood, Roland Emmerich est le dernier à savoir encore faire des blockbusters comme ça, des films à 150 millions de dollars splendidement manufacturés, presque brodés à la main, loin, bien loin des frénésies estivales shootées par des ex-pubards à casquette. Emmerich, lui, rêve dans son coin de destructions massives filmées à hauteur d'homme, de films-catastrophe sensibles. et à ce titre 2012 est peut être ce qu'il a fait de mieux, de plus émouvant et, surtout, de plus spectaculaire. On appelle ça une claque !

  2. Première
    par Julien Welter

    Le film catastrophe est un genre prisé à Hollywood. On y a détruit des bateaux, des immeubles et même Los Angeles. Autant dire de la gnognote en comparaison du programme de 2012 : la fin du monde, rien de moins. Roland Emmerich part d'une théorie scientifique (l'influence des éruptions solaires sur le noyau terrestre) et lance son héros dans la plus grande course d'obstacles de tous les temps : pour sauver sa famille, il devra éviter les tremblements de terre, conduire au milieu d'immeubles qui s'écroulent et piloter un avion dans des failles gigantesques. Et ce n'est que la première demi-heure ! Certes, les personnages et le scénario sont moins spectaculaires que les effets spéciaux, mais 2012 remplit son office : faire mieux que ses prédécesseurs. De cette ambition découlent d'ailleurs un second degré et un humour noir réjouissant. C'est vrai, l'option sous-texte religieux de l'histoire n'est pas la meilleure partie du film mais, après tout, quoi de plus normal lorsqu'on donne à voir un déluge aux proportions bibliques.

  3. Première
    par Jean-François Morisse

    Dans la catégorie des films spectacles qui vous en mettent plein la tronche, 2012 se hisse clairement sur le podium des plus réussis du genre. Dans cette course effrénée pour la survie les effets spéciaux s’enchaînent pour un show apocalyptique dont on ressort séduit et hagard. Quelques milliards de morts plus tard on voit dans cette grande fresque fantastique la volonté d’un réalisateur de souligner la puissance toute relative de la nation américaine, balayée en quelques instants dans un cataclysme aussi violent que total. Car chez Roland Emmerich, européen d’origine, l’Amérique n’est pas forcément le pays de toutes les vertus comme l’illustrent certains personnages parfaitement odieux de ce 2012,. A contrario, la vision de nations comme l’Inde, la Chine ou bien la Russie, plus humanistes au final met en lumière un contraste saisissant dans cette super production made in US. Un blockbuster qui ne manque pas en outre de souligner le rôle déterminant pour ne pas dire fondamental du continent africain pour l’avenir. Au-delà des effets spéciaux, 2012 peint un tableau du monde lucide et séduisant qui ajoute à la vraisemblance d’un ensemble qui fait clairement froid dans le dos. Du bon spectacle, plus intelligent qu’il n’y paraît.