Affiche Yona la légende de l'oiseau-sans-aile

Yona la légende de l'oiseau-sans-aile : critiques

La critique de Premiere

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    En dépit de ses rebondissements, l’intrigue étrangement laborieuse se résume trop souvent à la lutte des ténèbres contre la lumière, que Rintaro justifie par des références à la culture japonaise. La 3D lui permet d’inventer des univers extrêmement exotiques, hélas desservis par des couleurs et des textures surchargées.

Les autres avis de la presse

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  • StudioCiné Live () 2
    L'ensemble, froid et mécanique, ressemble à un work in progress prometteur, mais qui artistiquement reste dans l'état décevant.
  • Fluctuat.net () 1
    Dans un foisonnement rose et pop, les couleurs brutes participent de cette débauche quasi-fauviste, s'agrégeant tels des collages en 3D, pour dire l'émerveillement d'une gamine en plein trip. Persuadée qu'elle peut voler, cette héroïne Miyazakienne va braver les épreuves, conciliant l'eau (le Bien) et le feu (le Mal), Dieux et humains, anges et démons. Sans complexe et dans un esprit de métissage parfois délirant, Rintaro mélange d'ailleurs les divinités japonaises (les sept sages) et l'imagerie chrétienne, revue à sa sauce : ainsi, un gros bébé bougon tout droit sorti de Qui veut la peau de Roger Rabbit ? et au service de Boucah Bouh se dévoile-t-il, lors d'une séquence mémorable, comme un ange déchu suite à un accident chocolaté. Un conte en forme de patchwork culturel à l'esthétique agressivement cheap, donc, mais parcouru de délectables hallucinations.
  • Nouvel Obs () 1
    Jouant habilement des légendes nipponnes, insufflant une dose de fantastique poétique et n’hésitant pas à évoquer la solitude de l’enfance, son scénario vaut à lui seul le détour. Palliant une animation dont l’évidente ambition de la mise en scène est limitée par une esthétique sans éclat.
  • Fluctuat () 2
    Le réalisateur du Metropolis (version japanime) revient avec Yona, un conte imparfait chassant sur les terres de Miyazaki, mais avec l'esthétique de la Wii. Kitsch et bizarre.« Ca va être l'enfer », martèlent en zoukant une troupe de macaques aux yeux roses perchés sur des nuages volants. Gardes de l'infâme Boucah-Bouh, le tyran diabolique, ils sèment la terreur au village des gentils Gobelins, en contrebas du manoir. Le seul espoir de ces derniers, sortes de gros matous humanisés, réside dans la venue d'un Messie, l'Oiseau-sans-aile. Lorsque la petite Yona, fillette qui se prend pour un pingouin volant, atterrit dans ce monde fantastique, les Gobelins voient en elle la promesse d'être sauvés. L'Oiseau-sans-aîle, c'est forcément elle ! A partir de cet univers cocasse aux détails fantaisistes, mais à la trame finalement très classique - voyage initiatique à la Alice au pays des merveilles - Rintaro concocte un drôle de film d'animation. D'emblée, la facture rustique des images de synthèse fait plus penser à un jeu vidéo qu'à un Pixar. Les volumes sont grossièrement découpés sur des paysages très peu ouvragés. Visuellement kitsch, Yona adopte une mise en scène au diapason : on croirait parfois une démo d'un jeu sur Wii. Quand aux mouvements de caméra, systématiquement circulaires comme dans un vieux Tekken, ils manquent cruellement de poésie. Pourtant, malgré toutes ces lacunes, Yona dégage une réjouissante étrangeté. Répétitifs et sans aspérités, les décors dessinent un curieux imaginaire, kaléidoscopique et psyché. Dans un foisonnement rose et pop, les couleurs brutes participent de cette débauche quasi-fauviste, s'agrégeant tels des collages en 3D, pour dire l'émerveillement d'une gamine en plein trip. Persuadée qu'elle peut voler, cette héroïne Miyazakienne va braver les épreuves, conciliant l'eau (le Bien) et le feu (le Mal), Dieux et humains, anges et démons. Sans complexe et dans un esprit de métissage parfois délirant, Rintaro mélange d'ailleurs les divinités japonaises (les sept sages) et l'imagerie chrétienne, revue à sa sauce : ainsi, un gros bébé bougon tout droit sorti de Qui veut la peau de Roger Rabbit ? et au service de Boucah Bouh se dévoile-t-il, lors d'une séquence mémorable, comme un ange déchu suite à un accident chocolaté. Un conte en forme de patchwork culturel à l'esthétique agressivement cheap, donc, mais parcouru de délectables hallucinations.Yona, la légende de l'oiseau-sans-aileDe RintaroSortie en salles le 3 février 2010[mediabox  id_media="121182" align="null" width="500" height="333"][/mediabox] Ills © Gebeka Films Eric Vernay- Exprimez-vous sur le forum cinéma- Suivez les fils animation, japon sur le blog cinéma
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