Titre original Wall Street 2
Date de sortie 29 septembre 2010
Réalisé par Oliver Stone
Avec Shia LaBeouf , Michael Douglas , Frank Langella
Scénariste(s) Allan Loeb
Distributeur 20th Century Fox
Année de production 2010
Pays de production US
Genre Drame

Synopsis

En 2001, après avoir purgé sa peine pour fraude boursière, blanchiment d'argent et racket, Gordon Gekko sort de prison. Personne n'est venu l'accueillir, ni sa fille Winnie, qui a coupé les ponts, ni ses anciens collègues qui ont continué à amasser des fortunes durant ses 8 ans d'absence. Jack Moore, un jeune trader, a fait gagner des millions de dollars au fonds d'investissement Keller Zabel dirigé par Louis Zabel, son mentor. Sa petite amie, Winnie, admire son talent et son idéalisme. Lorsque la cotation Zabel s'effondre, la banque d'investissement Churchill Schwartz en profite pour lancer une OPA hostile sur Keller Zabel. Ruiné par la chute de ce dernier, Jake assiste à une conférence donnée par Gordon Gekko...

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DR

Wall Street - L'argent ne dort jamais

Critiques

  1. Première
    par Emilie Lefort

    Gordon Gekko is back ! Après 23ans d’absence, on aurait aimé un retour tonitruant. On se contentera de retrouver un Michael Douglas en petite forme face à la nouvelle génération prometteuse représentée par Carey Mulligan et Shia Labeouf - très bons ici. Oliver Stone n’arrive pas à donner un vrai relief au film se perdant entre une histoire d’amour et des relations père/fille et mentor/élève chaotiques. En bref, c’est mou surtout, pour la jungle de Wall Street qui aurait mérité - surtout ces temps-ci - une charge au vitriol comme sait les faire le père Stone. Même si on garde un certain plaisir à découvrir cette suite, on se dit au final que, 23 ans, c’était peut-être un peu trop long…

  2. Première
    par Gérard Delorme

    S’il est difficile de reprocher à Stone son cynisme, on peut déplorer sa résignation impuissante et l’indifférence avec laquelle il réduit ses personnages à l’état de marionnettes. Seule exception, Gordon Gekko, qui tire les ficelles et s’en sort gagnant. Dommage car le début était prometteur : belle photo de Rodrigo Prieto, bonne musique de David Byrne et distribution avisée, particulièrement Josh Brolin, qui pourrait être un des meilleurs acteurs du moment s’il n’acceptait toujours ce même rôle de dur qui s’effrite à la fin.