Titre original Wajma
Date de sortie 27 novembre 2013
Durée 85 mn
Réalisé par Barmak Akram
Avec Wajma Bahar , Hadji Gul , Breshna Bahar
Scénariste(s) Barmak Akram
Distributeur ASC Distribution
Année de production 2013
Pays de production Afghanistan
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Wajma, adolescente afghane vit librement à Kaboul et se prépare à des études supérieures lorsque elle tombe sous le charme de Mustafa, jeune serveur qui semble très amoureux d’elle. Ils se voient clandestinement mais l’idylle devient cauchemar pour Wajma lorsqu’elle découvre qu’elle est enceinte. Si cette grossesse est rendue publique, la honte s’abattra sur toute la famille.

Offres VOD de Wajma, une fiancée afghane

UniversCiné HD UniversCiné 3.99 € Louer 9.99  € Acheter
Orange SD HD Orange 3.99 € Louer 9.99  € Acheter

Toutes les séances de Wajma, une fiancée afghane

Photos de Wajma, une fiancée afghane

DR
DR
ASC Distribution
ASC Distribution
ASC Distribution
ASC Distribution
ASC Distribution
ASC Distribution
ASC Distribution

Wajma, une Fiancée Afghane

Wajma, une Fiancée Afghane

Wajma une Fiancee Afghane

Wajma une Fiancee Afghane

Wajma une Fiancee Afghane

Wajma une Fiancee Afghane

Wajma une Fiancee Afghane

Wajma une Fiancee Afghane

Wajma une Fiancee Afghane

Affiche Française

Casting de Wajma, une fiancée afghane

Hadji Gul
le père Wajma
Breshna Bahar
la mère de Wajma

Critiques de Wajma, une fiancée afghane

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Après Wadjda (d’Haifaa Al Mansour), Wajma. Après l’Arabie saoudite, l’Afghanistan. Il y avait tout à redouter de ce nouveau film sur la condition de la femme au Moyen-Orient tant il semblait, sur le papier, s’inscrire dans un « courant » protestataire dont l’Occident se fait régulièrement le relais. Didactique, la première partie de l’histoire l’est de façon alarmante : les dialogues explicites s’enchaînent, les scènes d’amour furtives manquent d’intensité. Le point de bascule s’opère quand l’héroïne se retrouve livrée à elle-même et, surtout, quand elle doit faire face à son père, brute épaisse pour qui la grossesse de Wajma est un crime envers son nom et envers la société. Le film à charge se transforme alors quasiment en film de torture, avec séquestration et sévices en chaîne, dérangeant par son hyperréalisme mais provoquant enfin l’empathie. Le réalisateur a par ailleurs suffisamment de discernement pour ne pas condamner le père, produit d’un contexte sclérosant.