Affiche Une séparation

Une séparation : critiques

La critique de Premiere

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    Asghar Farhadi est le nouvel homme fort du cinéma iranien. Deux ans après A propos d'Elly, il confirme qu'il est de la trempe d'un Jafar Panahi ou d'un Abbas Kiarostami, autrement dit un cinéaste capable d'allier réflexion, profondeur et modernité. Si Une séparation est moins audacieux que son prédécesseur sur le plan formel, il surprend en revanche constamment par sa liberté de ton, tout sauf consensuelle.

Les autres avis de la presse

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  • A voir à lire ()4


    Après l’excellent A propos d’Elly, Farhadi revient et confirme au-delà des espérances. Ours d’or largement mérité au dernier festival de Berlin, étude implacable de l’humain perdu dans ses contradictions, Une séparation est un (très) grand film.
  • Nouvel Obs ()3
    Sacré film qui met la société en coupe claire et allie l’intime au politique.
  • StudioCiné Live ()4
    Scène après scène, le spectateur est bousculé dans ses certitudes. Entre surprise et compassion, il bascule grâce à une dramaturgie impeccable qui fait de chaque scène un moment quasi inoubliable.
  • Le Parisien ()4
    Un scénario d'une incroyable richesse (...) La mise en scène suit les personnages au plus près (...) Un film qui palpite d’humanité.
  • Les Inrocks ()4
    Une Séparation est surtout un film extrêmement physique, tendu, électrique, plongeant ses acteurs (tous extraordinaires d'intensité) et sa fiction dans le bain bouillonnant de la société iranienne réelle.
  • Le Monde ()4
    Le spectateur est invité à occuper la place de cet arbitre judiciaire et à prendre parti pour l'un puis pour l'autre. La force du film est dans sa capacité à le faire douter, lui faire plusieurs fois changer de camp au fur et à mesure que se déroule l'intrigue.
  • Libération ()4
    La première surprise tient à sa forme plastique (…) C’est là un film nerveux, presque animal, porté par une caméra qui ne tient pas en place mais qui, partout où elle se positionne, trouve le bon angle, la bonne vitesse, la bonne distance.
  • Paris Match ()3
    Quasiment kafkaïen, ce drame, à travers le microcosme d’une famille éclatée, reflète, avec subtilité et puissance, l’état d’esprit névrotique d’une population désorientée par des années de dictature politico-religieuse.