Date de sortie 12 octobre 2011
Durée 82 mn
Réalisé par Eric Bergeron
Scénariste(s) Stéphane Kazandjian, Eric Bergeron
Distributeur EuropaCorp
Année de production 2011
Pays de production France
Genre Film d'animation
Couleur Couleur

Synopsis

Paris, 1910. Une étrange créature terrifie la Capitale. Emile et Raoul, deux hommes que tout oppose et que rien ne prédispose à l'aventure, se retrouvent propulsés dans la chasse au Monstre. Une épopée virevoltante qui les conduira à se découvrir eux-mêmes, trouver l'amour et faire voler en éclat les apparences. Car le Monstre est-il celui que l'on croit?

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Vanessa Paradis et M : joli clip pour Un monstre à Paris

"Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi, on s'aime comme ça... la Seine et moi."

Photos

Un Monstre à Paris

Critiques

  1. Première
    par Stéphane Canot

    Passé une certaine déception concernant les graphismes et les dialogues, qui restent assez enfantins, la magie opère dès que le duo musical Matthieu Chedid-Vanessa Paradis prend le dessus. Cette partie « comédie musicale » constitue la force de ce conte qui mêle la mythologie de King Kong et le charme rétro des Triplettes de Belleville. Deux personnages se démarquent : le monstre Francœur, génialement animé et muet (sauf lorsqu’il chante – une jolie pirouette), ainsi que le préfet, caricatural et jouissif. Les seuls regrets concernent le personnage de Lucille, en demi-teinte, et les sublimes concept arts du générique de fin, restés malheureusement au stade préparatoire.

  2. Première
    par Stéphane Canot

    Passé une certaine déception concernant les graphismes et les dialogues, qui restent assez enfantins, la magie opère dès que le duo musical Matthieu Chedid-Vanessa Paradis prend le dessus. Cette partie « comédie musicale » constitue la force de ce conte qui mêle la mythologie de King Kong et le charme rétro des Triplettes de Belleville. Deux personnages se démarquent : le monstre Francœur, génialement animé et muet (sauf lorsqu’il chante – une jolie pirouette), ainsi que le préfet, caricatural et jouissif. Les seuls regrets concernent le personnage de Lucille, en demi-teinte, et les sublimes concept arts du générique de fin, restés malheureusement au stade préparatoire.