Titre original Toto che visse due volte
Date de sortie 10 juin 2009
Durée 95 mn
Réalisé par Daniele Ciprì, Francesco Maresto
Distributeur E.D. Distribution
Année de production 1997
Pays de production Italie
Genre Comédie
Couleur Noir et blanc

Synopsis

Paletta, un obsédé sexuel en errance, commet un vol dans un tabernacle sous protection de la mafia pour se payer une putain. Le méfait est révélé et Paletta va subir la terrible punition de l'organisation criminelle. Féfè, homosexuel, doit se rendre à la veillée du corps de son amant qui vient de mourir. Il tente de voler la précieuse bague du défunt mais n'y parvient pas. Trois croix sont érigées à l'extérieur de la ville. Totò, un vieux messie, est trahi par le bossu Judas, qu'il vient pourtant de guérir. Les deux bandits, Paletta et Fefè, sont déjà sur une croix. Un pauvre hère les rejoint.

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PRODUCTION / TEA NOVA
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Totò qui vécut deux fois

TOTO QUI VECUT DEUX FOIS ; TOTO CHE VISSE DUE VOLTE (1998)

TOTO QUI VECUT DEUX FOIS ; TOTO CHE VISSE DUE VOLTE (1998)

TOTO QUI VECUT DEUX FOIS ; TOTO CHE VISSE DUE VOLTE (1998)

TOTO QUI VECUT DEUX FOIS ; TOTO CHE VISSE DUE VOLTE (1998)

TOTO QUI VECUT DEUX FOIS ; TOTO CHE VISSE DUE VOLTE (1998)

Critiques de Toto qui vécut deux fois

  1. Première
    par Didier Roth-Bettoni

    On a rarement vu film plus mal embouché, plus iconoclaste, plus sexuellement possédé, plus incorrect et amoral. Dit comme cela, ça pourrait passer pour une charge. C’est tout le contraire. Car rien de tout ça n’est gratuit devant la caméra inspirée, transgressive et flirtant avec l’absurde du duo Ciprì-Maresco. Visuellement, c’est splendide comme du Pasolini, celui, noir et blanc, de L’Évangile selon S†Matthieu : cadres parfaits, lumières somptueuses, utilisation mirobolante des décors naturels et des rues de Palerme. Avec ces trognes et ces corps invisibles que le cinéma ignore car difformes, monstrueux, étrangement laids et d’autant plus humains. Accolant leurs trois histoires a priori sans lien et qui se répondent pourtant à merveille, les deux réalisateurs portent un regard sans concession sur un monde dépouillé de ses artifices. Dérangeant, mal aimable, cruellement beau... et horriblement indispensable.