Affiche The Children

The children : critiques

Les critiques de Premiere

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  • 1
    Vous aimez les films d’enfants maléfiques ? Ça tombe bien : les rejetons de The Children sont particulièrement vicieux, avec un petit faible pour l’idée d’envoyer leurs parents, en luge, s’encastrer la tête sur des outils de jardin. Vous aimez les bons films d’enfants maléfiques ? C’est là où l’on risque d’avoir un léger problème puisque The Children semble s’être échappé tout droit d’un vidéoclub.
  • 2
    Au cours d'un week-end, de méchants enfants se mettent à dézinguer leurs gentils parents. S'il n'invente rien, ce film d'horreur reste glaçant par son réalisme blafard et malsain.

Les autres avis de la presse

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  • L’Ecran Fantastique () 3
    (...) The Children sait prendre aux tripes et se conclut sur une dernière image forte, comme il se doit. Tom Shankland confirme avec ce deuxième long-métrage son indéniable talent de metteur en scène de l'angoisse.
  • Chronic'art () 1
    Malheureusement The Children ne dépasse jamais l'aimable téléfilm horrifique, sans réel point de vue sur son sujet. Ce qui manque le plus à Tom Shankland, c'est un imaginaire visuel. (...) Dans The Children, les lieux n'existent ainsi que comme décor, sans vie propre, sans "intériorité" et ne constituent jamais de visions de l'inconscient. Autant dire que cette horreur n'est rien d'autre que tautologique.
  • Mad Movies () 4
    (...) au-delà de ces prestigieuses références, le grand mérite de Shankland est de nous offrir une bande modeste et dense (neuf protagonistes dans un décor unique, un récit bouclé en 85minutes générique compris) représentant l'essence de ce qu'on attend d'un produit horrifique, et qu'on trouve de plus en plus rarement dans les sorties en salles.
  • Journal du dimanche () 2
    Un sujet certes pas très original, mais traité avec une économie de moyens et un climat poisseux qui promet quelques décharges d'adrénalines. Cette série B efficace témoigne de la bonne santé du cinéma de genre britannique.
  • Fluctuat.net () 2
    Armé de moyens modestes, Shankland mise sur une certaine inventivité visuelle. C'est le côté « arty » de The Children : jolis inserts sur des jouets colorés, plans de grue recherchés, effets graphiques sur la campagne enneigée. Pourquoi pas. Ce qui gêne plus, c'est le reste. (...) Lorsque le réalisateur abandonne tous ces tics irritants, The Children fonctionne : filmés en gros plans avec la musique adéquate, ou simplement immobiles et silencieux dans les bois, les enfants peuvent alors acquérir une présence inquiétante. Mais ça, on le savait déjà.
  • StudioCiné Live () 3
    Ce jeu de massacre, qui n'est pas non plus sans rappeler Joshua (mais en mieux), n'en reste pas moins sacrément jouissif. On aime ses clins d'oeil (Shining...), son inventivité, son aspect teigneux et son grain réaliste. Un pur plaisir de sale gosse.
  • Le Monde () 2
    The Children fait partie de ces films qui savent que les strictes conventions d'un genre qui n'existe que pour faire frissonner le spectateur du samedi soir courent désormais le risque d'être inefficaces si elles ne s'appuient pas sur des éléments psychologiquement réalistes laissant une certaine place à la critique sociale.
  • A voir à lire () 4
    Des rires des adultes, heureux de se retrouver à la campagne pour quelques jours d’évasion, on passe aux hurlements hystériques des enfants, qui, dans une sorte de renaissance diabolique, se muent en de véritables petits monstres dont l’unique but est l’éradication de tous ceux qui les dépassent de quelques têtes. Au milieu de cet enfer des âges, une adolescente rebelle offre une alternative de sensibilité à ce monde de brutes où tout le monde s’entretue jusqu’au final prévisible, mais toujours satisfaisant. La jeune comédienne est formidable. Le reste du casting n’est pas très loin derrière.
    Bref, indéniablement l’un des meilleurs films d’épouvante de l’année qui révèle un cinéaste qu’on n’attendait pas vraiment à ce niveau et que l’on va donc suivre de très près.
  • Nouvel Obs () 2
    Sans explication psychologique, le film sacrifie la crédibilité du récit au seul plaisir d’une mise en scène qui ménage quelques grands moments de pur frisson et de réel malaise.
  • Fluctuat () 2
    Bardée de tics « arty » et beaucoup trop prévisible, cette série B enneigée de Tom Shankland n'arrive pas à la cheville de ses modèles du sous-genre « enfants flippants » (La Malédiction, L'Exorciste, Le village des damnés, etc.), mais ménage quelques moments d'angoisse.Deux familles se réunissent dans une maison au milieu des bois, pour les fêtes. C'est Noël : la fête des enfants. Tout le monde saute de joie, sauf Casey, l'ado mal dans sa peau. The Children épouse son point de vue d'« interface » entre monde adulte et enfance tandis que, sous l'influence d'un mal inconnu, les marmots se mettent à trucider froidement leurs parents.Fan de films de genre, l'Anglais Tom Shankland tente, après Waz en 2007 (un « rape and revenge movie » sorti directement en vidéo, et préfigurant la boucherie Saw), de succéder à des oeuvres fortes comme La Malédiction (Richard Donner), L'Exorciste (William Friedkin), Le village des damnés (Wolf Rilla et son remake par John Carpenter en 1995), Les Innocents (Jack Clayton) ou encore le plus récent Les Autres (Alejandro Amenabar). Autant de films qui reposent sur un motif commun : l'enfant flippant. Symbole de l'innocence, il est soudain corrompu par le Mal. La plupart de temps, Satan est responsable. Avec The Children ce sera, contexte H1N1 oblige, un virus.Armé de moyens modestes, Shankland mise sur une certaine inventivité visuelle. C'est le côté « arty » de The Children : jolis inserts sur des jouets colorés, plans de grue recherchés, effets graphiques sur la campagne enneigée. Pourquoi pas. Ce qui gêne plus, c'est le reste. Si les ellipses, très nombreuses, ainsi que le montage alterné, servent de cache-misère plutôt efficace à la première moitié du film (la suggestion : meilleure amie de la peur), ça se gâte ensuite. Quand la violence se déchaîne, le procédé se révèle trop systématique pour ne pas générer - au lieu de la peur - quelque frustration. Et quel besoin de zébrer les scènes d'action d'irritants flashs subliminaux, ou de multiplier les références (Casey imitant la Wendy de Shining en tambourinant derrière une porte, la mini-tente jaune en clin d'oeil voyant à Les autres, la musique au piano évoquant L'exorciste, etc.) ? Lorsque le réalisateur abandonne tous ces tics irritants, The Children fonctionne : filmés en gros plans avec la musique adéquate, ou simplement immobiles et silencieux dans les bois, les enfants peuvent alors acquérir une présence inquiétante. Mais ça, on le savait déjà.The ChildrenDe Tom ShanklandAvec Eva Birthistle, Raffiella Brooks, Stephen Campbell Moore Sortie en salles le 21 octobre 2009[mediabox  id_media="110124" align="null" width="500" height="332"][/mediabox] Illus © Chrysalis Films Eric Vernay - Exprimez-vous sur le forum cinéma- Suivez le fil horreur sur le blog cinéma 
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