Titre original The Walk
Date de sortie 28 octobre 2015
Réalisé par Robert Zemeckis
Avec Joseph Gordon-Levitt , Ben Kingsley , Charlotte Le Bon
Scénariste(s) Robert Zemeckis, Christopher Browne
Distributeur Sony Pictures Releasing France
Année de production 2015
Pays de production US
Producteurs Steve Starkey Robert Zemeckis Jack Rapke
D’après l’œuvre de Philippe Petit (funambule)

Synopsis

 Douze personnes ont marché sur la lune. Un seul homme aura marché au-dessus du vide vertigineux séparant les deux tours du World Trade Center.

Le funambule Philippe Petit, avec l’aide de son mentor, Papa Rudy, et d’une bande de passionnés de tous horizons, va surmonter les pires obstacles, vaincre les trahisons, les dissensions, et prendre les risques les plus insensés pour exécuter le plus fou de tous les paris : passer d’une tour à l’autre du World Trade Center en marchant sur un fil tendu au-dessus du vide…

Ce fait avait déjà été l'objet d'un documentaire Le funambule.

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Critiques

  1. Première
    par Frédéric Foubert

    On va voir "The Walk" comme on se rend à un spectacle forain, pour "expérimenter" le vertige du plus beau "crime artistique" jamais commis, pour voir enfin de nos propres yeux un exploit dont il n’existait pas jusqu’alors d’images mouvantes, pour cette promesse de cinéma total. C’est un moment sensationnel, anthologique (décortiqué dans ses moindres détails par "Première" le mois dernier), mais qui dure, quoi ? vingt-cinq minutes ? L’autre exploit accompli ici par Zemeckis, c’est la façon dont il emmène le spectateur jusque-là, au bord de l’abîme, faisant lentement monter le suspense, s’ingéniant pendant 1 h 30 à nous faire oublier qu’on est en train de crever d’impatience. À une première partie coming of age, joliment ironique, succède un second acte, film de casse 70s, primesautier, faussement désinvolte. Ça file à toute vitesse. Du remplissage ? Tout le contraire. Insensiblement, par petites touches, le Zem est en train de nous préparer physiquement à ce qui va suivre. Une corde tendue au-dessus d’un lac, la main de Gordon-Levitt se posant pour la première fois sur l’une des tours... On retient son souffle. Ça y est, on est prêts. Nous voici devant un film requiem sur les Twin Towers et la fin de l’innocence. Il devrait peser trois tonnes. Il passe en un clin d’œil. Libre comme l’air. Léger comme une plume. Philippe Petit peut être fier.

  2. Première
    par Frédéric Foubert

    On va voir The Walk comme on se rend à un spectacle forain, pour "expérimenter" le vertige du plus beau "crime artistique" jamais commis, pour voir enfin de nos propres yeux un exploit dont il n’existait pas jusqu’alors d’images mouvantes, pour cette promesse de cinéma total. C’est un moment sensationnel, anthologique, mais qui dure, quoi ? vingt-cinq minutes ? L’autre exploit accompli ici par Zemeckis, c’est la façon dont il emmène le spectateur jusque-là, au bord de l’abîme, faisant lentement monter le suspense, s’ingéniant pendant 1 h 30 à nous faire oublier qu’on est en train de crever d’impatience. À une première partie coming of age, joliment ironique, succède un second acte, film de casse 70s, primesautier, faussement désinvolte. Ça file à toute vitesse. Du remplissage ? Tout le contraire. Insensiblement, par petites touches, le Zem est en train de nous préparer physiquement à ce qui va suivre. Une corde tendue au-dessus d’un lac, la main de Gordon-Levitt se posant pour la première fois sur l’une des tours... On retient son souffle. Ça y est, on est prêts. Nous voici devant un film requiem sur les Twin Towers et la fin de l’innocence. Il devrait peser trois tonnes. Il passe en un clin d’œil. Libre comme l’air. Léger comme une plume. Philippe Petit peut être fier.