Titre original Superstar
Date de sortie 29 août 2012
Réalisé par Xavier Giannoli
Avec Kad Merad , Cécile de France , Alberto SORBELLI
Scénariste(s) Xavier Giannoli, Marcia Romano
Distributeur Wild Bunch
Année de production 2012
Pays de production FR
Genre Comédie
D’après l’œuvre de Serge Joncour

Synopsis

Un anonyme devient soudain extraordinairement célèbre, sans comprendre pourquoi.

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Photos

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Superstar

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Affiche Française

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Critiques

  1. Première
    par Thomas Agnelli

    Réalisateur insaisissable, Xavier Giannoli (A l’origine) aimerait lorgner vers Polanski et Kafka avec cette fable paranoïaque au burlesque inquiet qui dénonce la vacuité de la société de consommation, l’addiction aux réseaux sociaux, le voyeurisme des médias, les marginaux exhibés en monstres de foire et la starification éhontée. Hélas, très vite, ça ne fonctionne pas. Tout simplement parce qu’en visant quelques modèles américains (Network, de Sidney Lumet) et en décrivant l’univers – évidemment pourri – du monde du petit écran, ce concentré de cynisme et de misanthropie se révèle totalement daté et n’échappe jamais au simplisme du Costa-Gavras des mauvais jours (Mad City en 1997). Pour asséner cette démonstration, Giannoli fait évoluer ses personnages comme des pions sur un échiquier : ils sont unilatéraux, dépourvus de nuance comme d’ambiguïté. Les acteurs sont au diapason: Kad Merad passe son temps à se demander « pourquoi » avec une tête d’ahuri – le mot « pourquoi » étant répété 549 fois pendant tout le film. Cécile de France se contente de changer de couleur de cheveux – les cheveux blonds quand elle est gentille, les cheveux rouges quand elle est malintentionnée – pour traduire les fluctuations morales d’une journaliste opportuniste rattrapée par sa conscience. Les personnages secondaires (un trav’ artiste provoc qui semble sortir d’un mauvais Almodovar, un rappeur qui manie la langue française, considéré comme le nouveau Céline) ne valent guère mieux... En termes de caractérisation, c’est plus que limite. En termes de dramaturgie, il ne se passe rien. En termes de mise de scène, l’intérêt est très relatif (peu ou pas de plan de cinéma). Et la conclusion, au romantisme totalement improbable, d’enfoncer le clou.