Titre original Soeur sourire
Date de sortie 29 avril 2009
Réalisé par Stijn CONINX
Avec Sandrine Blancke , Jan Decleir , Marie Kremer
Scénariste(s) Stijn CONINX, Chris Vander Stappen, Ariane Fert
Distributeur Océans Films
Année de production 2009
Pays de production BE,FR
Producteurs Pierre Grunstein Eric HEUMANN
Genre Drame

Synopsis

Belgique, année 1950. Adolescente mal dans sa peau, Jeannine souffre de la froideur de sa mère. D'abord tentée par des études de dessin, elle entre au couvent pour échapper à l'autorité de ses parents. Mais Jeannine est une forte tête et a du mal à s'adapter à sa nouvelle vie. Malgré l'hostilité de la mère supérieure, elle trouve ses rares moments de bonheur et de réconfort dans la musique. C'est ainsi qu'elle compose un jour Dominique qui enthousiaste aussitôt les soeurs. D'abord hostile, sa hiérarchie ne tarde pas à comprendre que l'Eglise peut y trouver son intérêt. Le nom de scène de Jeannine va bientôt faire le tour du monde : Soeur Sourire.

Toutes les séances de Soeur Sourire

Photos de Soeur Sourire

DR

Soeur Sourire

Casting de Soeur Sourire

Jan Decleir
Lucien Deckers
Marie Kremer
Françoise
Johan Leysen
Père Jean

Critiques de Soeur Sourire

  1. Première
    par Alex Masson

    Ca y est le biopic est partout. Jusqu’en Belgique d’où débarque un film sur la vie de Sœur Sourire. Qui ça ? Demandez à vos parents ou grands-parents selon votre âge d’aller fouiller dans leur grenier, ils finiront bien par en sortir un 45T de Dominique, le tube planétaire qui fit de cette nonne chantante une vendeuse de disques pouvant rivaliser avec Presley et Les Beatles. Réunis. Si le film de Coninx est intéressant, c’est qu’il fait la nique à l’histoire officielle, s’attachant aussi (surtout ?) à raconter le parcours de celle qui fut née Janine Deckers, future super star à cornette. Coninx montre comment, après avoir chanté, Sœur Sourire déchanta puisque l’Eglise la spolia de ses droits d’auteurs. Autant la première partie de Sœur Sourire est à pleurer de conventionnel, autant quand Coninx – et Cécile de France assez épatante- se met à raconter son chemin de croix, le film devient touchant et sensible, trouvant le ton juste pour tracer le portrait d’une fille qui avait le malheur d’aimer le rock et de vouloir être indépendante.