Date de sortie 24 janvier 2007
Réalisé par Sylvester Stallone
Avec Sylvester Stallone , Antonio Tarver , Burt Young
Distributeur Twentieth Century Fox France
Année de production 2006
Genre Drame

Synopsis

Descendu du ring depuis des années, Rocky mène une existence sans vagues à Philadelphie. Adrian a été emportée par un cancer et son fils trouve à peine le temps de le voir. Sa légende n’est plus qu’un souvenir poussiéreux qu’il partage avec les clients de son restaurant italien. La diffusion à la télé d’un combat virtuel entre l’actuel champion du monde de boxe poids lourds et Rocky au fait de sa gloire va tout bouleverser.

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Rocky : le best-of en vidéo

Les entraînements et les combats de Rocky Balboa

Les films à la télé du vendredi 29 janvier : Le dernier loup, Hunger Games l'embrasement, Rocky Balboa

Au programme du petit écran ce soir, l'escapade réussie de Jean-Jacques Annaud en Chine, et les Hunger Games reprennent pendant que Sylvester Stallone fait le portrait de son double Rocky face au poids des années.

Photos

Rocky Balboa

Critiques

  1. Première
    par Mathieu Carratier

    Parce qu’il a toujours été beaucoup moins idiot qu’on ne voulait nous le faire croire, Stallone sait pertinemment que ce sixième Rocky part avec un sérieux handicap. Un boxeur de soixante ans qui remonte sur le ring pour se prouver qu’il n’est pas encore mort? Absurde. C’est pour cela que le véritable sujet du film est ailleurs: dans l’autre combat, hors du ring, qui oppose un homme aux ravages du temps. Sly fait sa crise de la soixantaine sur grand écran, règle ses comptes avec Hollywood, et prouve qu’il faut encore compter avec lui. (…). Attachant, désarmant, improbable, comme ce sixième film qui se pose en digne héritier du premier. Belle victoire.

  2. Première
    par Gael Golhen

    On croyait Rocky à terre. On avait tort. Si Rocky Balboa part avec un lourd handicap (un boxeur de soixante piges qui remet les gants – mais oui…), il finit par mettre le spectateur KO. Gavé d’anabolisants, remonté à bloc, la machine Rocky repart : pas sur le mode du triomphalisme réac des années 80/90 (Rocky III, IV, V), mais sur un mode mélancolique et sombre. En regardant dans les yeux son personnage face à la mort, aux ombres et au vieillissement, Sly devrait faire chialer les plus costauds. Vous pouvez toujours tenter de le trouver ringard et pathétique (on a essayé) : Rocky est simplement terrassant… On en reprendrait bien un VII.