Titre original Il Grande Fratello
Date de sortie 3 octobre 2012
Réalisé par Matteo Garrone
Avec Aniello Arena , Loredana Simioli , Nando Paone
Scénariste(s) Ugo Chiti, Matteo Garrone, Massimo Gaudioso
Distributeur Le Pacte
Année de production 2012
Pays de production IT
Producteurs Matteo Garrone
Genre Comédie dramatique
D’après l’œuvre de Matteo Garrone Massimo Gaudioso

Synopsis

Au cœur de Naples, Luciano est un chef de famille hâbleur et joyeusement exubérant qui exerce ses talents de bonimenteur et de comique devant les clients de sa poissonnerie et sa nombreuse tribu. Un jour, poussé par ses enfants, il participe sans trop y croire au casting de la lus célèbre émission de télé-réalité italienne. Dès cet instant, sa vie entière bascule : plus rien ne compte désormais - ni sa famille, ni ses amis, ni son travail ni même la petite arnaque imaginée par son épouse, qui améliorait un peu leur ordinaire ! Le rêve de devenir une personnalité médiatique modifie radicalement son destin mais aussi celui de tout son entourage...Reality a reçu le Grand Prix au Festival de Cannes en 2012.

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Critiques

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Le premier plan-séquence du film, scotchant, plante le décor. On y suit, vue du ciel, une procession royale (carrosse doré, escorte à cheval) menant jusqu’à un château digne de celui de la Belle au bois dormant. Cut. Dans cette enceinte se déroulent en fait des banquets de mariage à thème auxquels assiste une foule bigarrée. Luciano, qui y fait le mariole en famille, se prend à jalouser une star de la télé-réalité venue cachetonner. Le ver est dans le fruit dès ce prologue cruel où l’on comprend que le héros n’a pas la vie dont il aurait rêvé. Garrone s’emploie ensuite à patiemment déconnecter son personnage de la réalité, dans ce qui ressemble plus à un film à thèse un peu scolaire sur les affres de la célébrité qu’à un « ego trip » tournant au vinaigre. La mise en scène inspirée (magnifique épilogue), l’interprétation du génial Aniello Arena et la présence de figures felliniennes (la Cour des Miracles napolitaine) font regretter cette prudence généralisée.