Titre original Radiostars
Date de sortie 11 avril 2012
Réalisé par Romain Lévy
Avec Clovis Cornillac , Manu Payet , Douglas Attal
Scénariste(s) Romain Lévy, Philippe Mechelen
Distributeur Mars Distribution
Année de production 2012
Pays de production FR
Genre Comédie

Synopsis

En plein échec professionnel et sentimental, Ben, qui se rêvait comique à New York, est de retour à Paris. Il rencontre Alex, présentateur-vedette du Breakfast-club, le Morning star de la radio. Avec Cyril, un quadra mal assumé, et Arnold, le leader charismatique de la bande, ils font la pluie et le beau temps sur Blast FM. Très vite Ben est engagé : il écrira pour eux. Alors qu’il a à peine rejoint l’équipe, un raz-de-marée frappe de plein fouet la station : l’audience du Breakfast est en chute libre. C’est en bus qu’ils sillonneront les routes de France pour rencontrer et reconquérir leur public. Pour ces Parisiens arrogants, de ce road trip radiophonique naîtra un véritable parcours initiatique qui bousculera leurs certitudes.

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Radiostars

Critiques

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Scénariste paresseux de Cyprien et de Coursier, Romain Levy en avait visiblement gardé sous la semelle en prévision de son premier film. Tout ce qu’il n’y a pas dans les deux comédies citées est dans Radiostars : l’humour vache signifiant (derrière le rire, le vide existentiel), le rythme (à l’image de l’émission radio, frénétique), le casting étoilé (deux stars en forme, un support actor de feu –Demolon-, trois révélations). Le sens de l’observation de Romain Levy, nourri par son expérience personnelle (Ben, c’était lui), inscrit cette comédie, dopée à l’arrogance des uns, à la connerie des autres, dans la lignée de ce qui se fait au Royaume-Uni. On pense en premier lieu à Good morning England, l’aspect road-movie en plus. Comme dans le film de Richard Curtis, chaque personnage existe ainsi par lui-même et à travers les autres, ce qui engendre des quiproquos à la fois drôles et cruels -l’ingé son découvrant que son surnom, Smiters, n’est pas vraiment affectueux. De tels films ne sont vraiment réussis que s’ils contiennent un ou deux morceaux de bravoure. Radiostars en fourmille : la découverte d’une chambre d’hôtel à la décoration « Chasse et Pêche » ; la chanson, à base de néologismes culinaires, improvisée dans le bus ; la rencontre explosive avec un gangsta rappeur (Jacky Ido, énorme) au coeur d’artichaut ; la séance de golf inappropriée façon M.A.S.H.... Inutile d’attendre l’été américain, le feel-good movie de l’année est français.