Date de sortie 19 septembre 2012
Durée 108 mn
Réalisé par Stéphane Brizé
Avec Vincent Lindon , Hélène Vincent , Emmanuelle Seigner
Scénariste(s) Stéphane Brizé, Florence Vignon
Distributeur Diaphana
Année de production 2012
Pays de production France
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

A 48 ans, Alain Evrard est obligé de retourner habiter chez sa mère. Cohabitation forcée qui fait ressurgir toute la violence de leur relation passée. Il découvre alors que sa mère est condamnée par la maladie. Dans ces derniers mois de vie, seront-ils enfin capables de faire un pas l’un vers l’autre ?

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Photos de Quelques Heures de printemps

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Quelques heures de printemps

Quelques Heures de printemps

Quelques heures de Bonheur

Affiche Française

Quelques heures de printemps

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Casting de Quelques Heures de printemps

Vincent Lindon
Alain Evrard
Olivier Perrier
monsieur Lalouette

Critiques de Quelques Heures de printemps

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    On connaît Stéphane Brizé (Je ne suis pas là pour être aimé, Mademoiselle Chambon) et sa propension à fi lmer des rencontres amoureuses entre des êtres que tout oppose. Avec Philippe Lioret, c’est le spécialiste des actes manqués, un professionnel de l’ellipse signifi ante, un directeur d’acteurs magistral. Personne d’autre que lui n’aurait pu raconter cette histoire dramatique et potentiellement semée d’embûches. Jusqu’où pousser la confrontation entre ces deux animaux blessés ? Comment éviter pathos et prosélytisme ? Comme à son habitude, le réalisateur s’attache à des riens dont l’accumulation débouche sur une tension palpable : la colère qu’on contient en s’occupant machinalement (beaucoup de scènes de repas et de nettoyage), les banalités qu’on échange, les mots déplacés qu’on laisse échapper, les gestes qu’on retient plus ou moins, la douleur qui frappe sans
    crier gare... Les seconds rôles, magnifi ques (un vieux voisin amoureux, une femme déçue par Alain), détendent l’atmosphère et modifi ent la perception binaire qu’on pourrait avoir des personnages, d’une complexité remarquable. À l’instar d’Alain, Brizé ne juge pas, ne donne pas de consignes. Surtout, il n’entretient aucun suspense nauséabond quant au suicide de la mère. Son fi lm défend le libre arbitre et invite au respect. On en sort apaisé.