Titre original Queen and Country
Date de sortie 7 janvier 2015
Réalisé par John Boorman
Avec Caleb Landry Jones , Pat Shortt , David Thewlis
Scénariste(s) John Boorman
Distributeur Le Pacte
Année de production 2015
Pays de production US
Producteurs John Boorman
Genre Comédie dramatique

Synopsis

Suite du film La Guerre a sept ans (1987) de John Boorman. 

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Dernières News sur Queen and Country

John Boorman : "La caméra s’arrête, et tu meurs"

Hope and Glory revient ce soir sur Arte. Nous avions rencontré son réalisateur pour la sortie de sa suite, Queen and Country, en 2015.

Photos de Queen and Country

DR
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Le Pacte
Le Pacte / Merlin Films
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Queen and Country

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Casting de Queen and Country

Pat Shortt
Private Redmond
David Thewlis
Sgt Major Bradley

Critiques de Queen and Country

  1. Première
    par Frédéric Foubert

    En 1987, avec "Hope and Glory", John Boorman livrait un film-somme. Il n’avait que 54 ans à l’époque, mais cette évocation de son enfance, passée dans un Londres ravagé par les bombes de Hitler, ressemblait à l’oeuvre d’un vieux sage, à un testament de cinéma. D’ailleurs, tout ce qu’il a tourné par la suite, malgré des réussites éparses ("Le Général", "Le Tailleur de Panama") avait des airs de post-scriptum oubliable, sans conséquences. Conçu comme la suite de "Hope and Glory", "Queen and Country" reprend le fil autobiographique là où il avait été rompu (le gamin a aujourd’hui 18 ans) et, en se présentant explicitement comme le point final d’une filmographie monumentale, redonne du sens à la carrière du cinéaste. Derrière la coming of age story et le genre un rien désuet du film de caserne se cache une élégie racontant la naissance d’une vocation. Un récit tout en ruptures de ton, entre blagues de bidasses et digressions romantiques, qui livre en filigrane un témoignage de première main sur le moment où se sont cristallisées toutes les obsessions de son auteur : la nature et le lyrisme, les mythes et la liberté, l’insoumission et le chaos. Le tout dans des chromos rétro qui, miracle, ne sentent jamais le sapin ni la nostalgie gaga. Le dernier plan parvient à saisir les débuts d’une passion (une caméra se met à tourner) et les adieux d’un maître à son art (elle s’arrête aussitôt). Une vie entière résumée en un plan, définitif et bouleversant.