Date de sortie 10 décembre 2014
Réalisé par Abd Al Malik
Avec Sabrina Ouazani , Mireille Perrier , Maxime Tshibangu
Scénariste(s) Abd Al Malik
Distributeur Ad Vitam
Année de production 2014
Pays de production FR
Genre Comédie dramatique
D’après l’œuvre de Abd Al Malik

Synopsis

Le parcours de Régis, enfant d’immigrés, noir, surdoué, élevé par sa mère catholique avec ses deux frères, dans une cité de Strasbourg. Entre délinquance, rap et islam, il va découvrir l’amour et trouver sa voie.Adaptation du roman d'Abd Al Malik

Offres VOD

Orange SD HD Orange 3.99 € Louer 7.99  € Acheter
Videofutur SD Videofutur 2.99 € Louer 7.99  € Acheter
MYTF1VOD SD HD MYTF1VOD 9.99  € Acheter
UniversCiné HD SD UniversCiné 4.99 € Louer 14.99  € Acheter

Toutes les séances

Dernières News sur Qu' Allah bénisse la France

Trois choses à savoir sur Qu’Allah bénisse la France

Abd Al Malik est à l’honneur ce soir sur France Ô dans 1 Dose de ciné avec son premier long métrage comme réalisateur, adapté en 2014 de son autobiographie éponyme.

Photos

DR
DR
Ad Vitam / G!braltar Films / France 2 Cinéma
Ad Vitam / G!braltar Films / France 2 Cinéma
Ad Vitam / G!braltar Films / France 2 Cinéma
Ad Vitam / G!braltar Films / France 2 Cinéma
Ad Vitam / G!braltar Films / France 2 Cinéma
Ad Vitam / G!braltar Films / France 2 Cinéma
Ad Vitam / G!braltar Films / France 2 Cinéma

Qu' Allah bénisse la France

Qu' Allah bénisse la France

Qu' Allah bénisse la France

Qu' Allah bénisse la France

Qu' Allah bénisse la France

Qu' Allah bénisse la France

Qu' Allah bénisse la France

Qu' Allah bénisse la France

Qu' Allah bénisse la France

Critiques

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    L’image en noir et blanc un peu granuleuse ne laisse planer aucun doute : Qu’"Allah bénisse..." est l’enfant que "La Haine" n’a pas eu mais qui a grandi à l’ombre de ce film tutélaire. Le rappeur et poète Abd Al Malik est allé jusqu’à "piquer" son directeur photo Pierre Aïm au grand frère et ami Kasso. Le parallèle s’arrête quasiment à cette consanguinité esthétique. En effet, ce premier long métrage met en sourdine la violence (rappelée par un très beau plan fixe) et invoque dignement l’islam dans ce qui s’apparente plutôt à une chronique poétique des cités, rythmée par le slam sensible du héros et par les péripéties tragi-comiques de ses protagonistes. Tout n’est pas parfait dans cette œuvre autobiographique où la sincérité confine parfois à la démonstration. Quelques maladresses n’effacent cependant pas l’impression d’apaisement transmise par le désormais cinéaste. "Jusqu’ici", tout va toujours bien.