Les autres avis de la presse
(9)2
- Nouvel Obs
(
Guillaume
Loison
)2En 1982, un grand entraîneur de basket israélien débarque à Berlin pour reprendre en main le vestiaire de la sélection nationale allemande, aussi mal en point que les Bleus de Domenech. Ne pas se fier à ce postulat sportif. Berlinois de naissance, le coach est vite ramené à son trauma d’enfance pendant la guerre, sujet passionnant que la mise en scène, hélas, coule dans un académisme un peu lourdingue et sursignifiant. Vraiment dommage car les interprètes – Danny Huston et Amira Casar dans le rôle d’une immigrée turque un peu perdue qu’il croise sur sa route – sont, eux, à la hauteur du scénario. - Les Cahiers du cinéma
(
Ariel
Schweitzer
)1Saturé de personnages stéréotypés, "Playoff" souffre d'une mise en scène lourde et démodée, sans oublier les scènes de basket, qui frisent carrément le ridicule. - Télérama
(
Pierre
Murat
)1Scandale en Israël : l'entraîneur de l'équipe nationale de basket accepte un contrat... en Allemagne de l'Ouest. Sur cette histoire vraie, les scénaristes ont beaucoup brodé. - Le Point
(
François-Guillaume
Lorrain
)3Quelques lourdeurs scénaristiques, mais on sait gré à Riklis d'avoir puisé dans le sport pour raconter une histoire insolite, étonnante, et à fort potentiel émotionnel.
- L'Express
(
Julien
Welter
)1Plutôt que d'être simple, [Eran Riklis] multiplie les personnages, aborde un récit parallèle et, du coup, exploite trop tardivement le sujet de front."Playoff" reste gagnant, mais la victoire est laborieuse. - StudioCiné Live
(
Véronique
Trouillet
)2Playoff est un pêle-mêle de sujets politico-historiques et de personnages complexes et attachants avec, selon les différentes sous-intrigues, une résolution surprenante, simpliste ou utopique. - Le Monde
(
Thomas
Sotinel
)2Le réalisateur et scénariste Eran Riklis s'est emparé d'une situation, qu'il a manipulée à sa guise. (...) Ce mélange de gaucherie et de rouerie déconcerte chez un cinéaste que l'on a connu plus habile et convaincant. - Le Parisien
(
Hubert
Lizé
)1Ce drame intime (...) souffre de courir trop de ballons à la fois : le challenge sportif, le passé honteux de l'Allemagne, le déracinement des immigrés. - Les Inrocks
(
Vincent
Ostria
)1Ce micmac historico-social ne prend pas, d'autant plus qu'il interfère avec l'aspect sportif. Un peu de Shoah, un peu de drame d'immigration, un peu de dilemme de coach sportif ; le tout distribué avec une régularité métronomique par un montage dosé et un casting international.