Date de sortie 24 janvier 2007
Réalisé par Régis Wargnier
Avec José Garcia , Marie Gillain , Lucas Belvaux
Scénariste(s) Ariane Fert, Julien Rappeneau, Harriet MARIN, Lawrence Shore
Distributeur Gaumont Columbia Tristar Films
Année de production 2007
Pays de production français
Genre Film policier, Thriller
D’après l’œuvre de Fred Vargas

Synopsis

Le commissaire Adamsberg se retrouve confronté à une mystérieuse affaire : Une énigme porteuse d'une malédiction vient de tomber sur Paris. D'étranges signaux représentants des 4 à l'envers sont dessinés sur les portes des immeubles annonçant la mort qui se rapproche...

Photos

Pars Vite Et Reviens Tard

Casting

José Garcia
le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg
Olivier Gourmet
Joss Le Guern

Critiques

  1. Première
    par Jean-François Morisse

    C’est un rythme particulier que celui du polar à la française. Le nouveau film de Régis Wargnier fait immanquablement songer à Cette Femme-là de Guillaume Nicloux ou à Agents secrets de Frédéric Schoendoerffer. Loin des superproductions hollywoodiennes faisant la part belle à l’action, le polar made in France est aussi (surtout ?) un film d’ambiance. Le temps se dilate et s’étire autour de cette traque tranquille d’un serial killer. Entre courses-poursuites pédestres et cours d’histoire sur le bacille de la peste (yersinia pestis de son petit nom), les presque deux heures du nouveau Wargnier s’égrènent lentement. Reste des acteurs très justes. Un José Garcia toujours impeccable dans ce registre sérieux et un Olivier Gourmet définitivement magnifique.

  2. Première
    par Christophe Narbonne

    Disons-le d’emblée : c’est un ratage assez complet qui lorgne plus du côté spectaculaire et boursouflé des polars de Jean-Christophe Grangé que des bouquins ciselés de Vargas. Quand celle-ci s’appuie sur les personnages pour faire avancer l’intrigue (héritage de Simenon), Régis Wargnier donne la priorité au suspense en ne lésinant pas sur les effets : photo contrastée, musique oppressante, mouvements de caméra élégants. Tout pour la forme. (…) Personnage pivot du bouquin, le commissaire Adamsberg, taciturne et charismatique, devient à l’écran une espèce de fantôme lugubre, vaguement déplaisant malgré l’interprétation en retenue de José Garcia. (…). Déception.