Paris à tout prix Affiche

Paris à tout Prix : critiques

La critique de Premiere

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  • 2
    On l’aura compris, ce n’est pas dans l’originalité de son scénario (le récent Né quelque part traitait à peu près du même sujet) qu’il faut chercher l’intérêt de Paris à tout prix, premier long métrage signé de la comédienne et scénariste Reem Kherici, jusqu’ici habituée de la radio, de la télé et des seconds rôles (OSS 117 – Rio ne répond plus, Fatal…). Soutenue par un casting de potes bien trouvé (Alex Lutz, Philippe Lacheau, François-Xavier Demaison, Tarek Boudali et surtout Stéphane Rousseau, impec en couturier imbuvable), l’actrice préfère en effet se concentrer sur une seule chose : maintenir à tout prix le rythme de son histoire à l’aide de vannes bien senties et de répliques piquantes et incorrectes (« Saint-Denis, c’est pas l’étranger. – Tu rigoles ? Il y a plus d’Arabes qu’au Maroc »). Avec honnêteté, autodérision et sans trop d’esbroufe.

Les autres avis de la presse

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  • Version Femina ()4
    Pour son premier film, la pétillante Reem Kherici (OSS 117 Rio ne répond plus) a su s’entourer d’une bande de copains plus que sympathiques dont Alex Lutz, François-Xavier Demaison, Stéphane Rousseau, Philippe Lacheau et l’épatante Cécile Cassel. Dans le rôle de Maya, Reem insuffle une énergie folle et un rythme effréné à son film dont le scénario oscille entre rires et émotion grâce à de belles scènes, notamment avec sa grand-mère et son père. Drôle et tendre, c’est la comédie de l’été !
  • A voir à lire ()2
    Bonne comédie pourvue d’un casting où la bonne entente se fait ressentir, Paris à tout prix nous fait découvrir le désir de Reem Kherici de nous faire réfléchir sur les préjugés.
  • L'Express ()3
    On n'est donc jamais étonné par les ressorts du scénario de ce premier long-métrage, parfois maladroit à force de vouloir fédérer le plus grand nombre (...). Mais le film est pétri de sincérité et cela suffit à le sortir du lot.
  • Les Fiches du cinéma ()1
    Une trentenaire d'origine marocaine a parfaitement assimilé les codes de la vie parisienne. Son retour forcé au Maroc ne donne hélas guère lieu au comique que la situation imposait. Tout juste engendre-t-il un cinéma de la vanne.
  • Journal du dimanche ()2
    Sur fond de choc des cultures, Reem Kherici se moque gentiment de Maya, en rupture avec son identité mais qui ne cède rien de sa liberté. Sa confrontation avec une femme voilée de la tête aux pieds lui inspire une de ces répliques qui pourrait devenir culte : «Tu te prends pour Batman ?» Au-delà de ses nombreux clichés, cette énergique comédie estivale se révèle sympathique.
  • StudioCiné Live ()2
    Un sujet que Reem Kherici a choisi de traiter sur un mode plus ouvertement comique que Mohamed Hamidi. Le début de son intrigue est plombé par une vision caricaturale datée du monde de la mode parisienne. Mais, une fois sur le sol marocain, la sincérité de l'actrice réalisatrice peut enfin se déployer et gommer certaines maladresses de son récit et de sa réalisation. Son film devient alors attachant, comme un Tout ce qui brille en mode mineur.
  • Télérama ()1
    A Paris, une jeune styliste snob, mais pas méchante, sur le point de décrocher son premier CDI, est expulsée vers son pays d'origine, le Maroc. Une fois servie la galère de la « modeuse » en Louboutin sur la piste caillouteuse, il ne reste plus grand-chose dans la besace de Reem Kherici, qui joue et réalise. Tant sur le choc culturel que sur les préjugés, cette comédie convenue est aussi riche en sapes que pauvre en idées;