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Nos Souvenirs Brûlés

Internautes
3.9375

Moyenne : 3.9 (4 votes)

Première
3.75

(2 critiques)
Presse
3.541665

(6 critiques)
Votre avis

Les critiques de Premiere (2)
3.75

Julien Welter
3.75

La réalisatrice brasse ses thèmes fétiches: le poids du souvenir, celui de la culpabilité et des sentiments pour un vivant plutôt qu'un mort, avec plus de glamour et un peu moins de charme, mais la mise en scène reste sensuelle. Benicio Del Toro y est magistral en héroïnomane, face à une Halle Berry, plus en retenue mais tout aussi touchante. Le film parvient à exister en dehors de son label "produit d'exportation". Une réussite louable d'autant qu'ils sont nombreux à perdre leur univers sur le sol américain.

Claire Fortier-Durand
3.75

Après s’être perdue dans quelques nanars (Catwoman, Dangereuse séduction), Halle Berry revient dans un rôle à sa mesure, celui d’une jeune mère de deux enfants qui perd son mari. Benicio del Toro continue sa superbe carrière en incarnant une fois de plus un rôle de marginal. Suzanne Bier réalise un film plein de sentiments. Ce ne sont pas forcément de grands et beaux sentiments qui portent le film. Parfois, une réplique est injuste, et elle sauve le film d’un pathos qui guette ce genre de sujet. Car ici, on ne s’apitoie pas sur les personnages malheureux et si le sujet reste grave, la pudeur est la plus forte. C’est un film digne, émouvant, aux personnages attachants dont on capte le moindre battement de cil.

Les autres avis de la presse (6)
3.541665

Télé 7 jours
(Julien Barcilon)
2.5

Premier film made in US de la cinéaste danoise, cette poignate histoire de double rédemption habitée par ses comédiens est un pur mélo, dont l'émotion vive ne se pare jamais d'artifice. C'est si rare.

Elle
(Florence Ben Sadoun)
3.75

Il est amusant de recoller les morceaux du puzzle de la cinéaste, qui a parfois repris au cadre et à la note près une scène qu'elle avait éprouvée dans ses films précédents. Certaines y ont gagné en sensualité, quand d'autres y ont perdu en émotion. Pourtant, une chose est sûre, Susanne Bier, produite pas Sam Mendes, confirme qu'elle est une réalisatrice qui sait s'approcher au plus près de l'intime.

Pariscope
(Arno Gaillard)
2.5

Suzanne Bier, cinéaste danoise à qui l’on doit « After the wedding » et le beau « Brothers », fait ses premiers pas de réalisatrice aux Etats-Unis, pari réussi. Cette douloureuse histoire entre une jeune veuve et un homme à la dérive nous émeut car nous savons tous q’un jour nous serons confronté à la perte d’une personne qui nous est chère. Halle Berry et Benicio Del Toro interprètent avec beaucoup de justesse ces deux écorchés vifs. On découvre dans un nouveau registre celle qui fut la sensuelle « Cat woman », belle surprise que ce changement de registre. Nous sommes au cœur d’un drame humain, et pas n’importe lequel, la disparition d’un être aimé et la vie qui malgré tout continue. Suzanne Bier réunit dans une mort, deux personnalités que tout oppose. Des souvenirs brûlés qui redonnent vie à une mémoire, à un homme.

3.75

Audrey avait tout pour être heureuse, mais la mort soudaine de son époux change la donne. Désespérée, elle se retourne vers le meilleur ami de ce dernier qu’elle a toujours méprisé. De cette décision découle le nouveau film, magnifique, de Susanne Bier. Fétichiste du regard, la cinéaste nous envoûte à travers les multiples gros plans sur les yeux endeuillés d’Halle Berry et ceux, camés, de Benicio Del Toro, remplaçant des dialogues qui auraient été superflus. Ce film troublant ne tombe jamais dans le piège du pathos ou des clichés et offre un casting de choix avec des acteurs usant de tous leurs talents. En dehors de quelques longueurs, cette première expérience américaine pour la cinéaste danoise est une réussite.

Télérama
(Juliette Bénabent)
5

Ce passage d'un cinéma indépendant à une production avec stars et gros budget s'opère étonnamment bien, et sans happy end convenu : la cinéaste conserve toute son acuité dans la mise en scène des failles et contradictions qui gouvernent nos vies et nos sentiments au jour le jour.(...) La complexité des liens entre des êtres que tout oppose, le dénuement social (Jerry) ou psychique (Audrey) dans lequel chacun peut plonger à la faveur d'événements exceptionnels, le besoin d'aider quelqu'un pour se sauver soi-même : ces sujets intimes et universels se mêlent dans un récit dont l'authenticité ne faiblit pas deux heures durant. Ce n'est pas si fréquent.

Le Monde
(Jean-Luc Douin)
3.75

Inenvisageable au départ, la complicité de cet homme et de cette femme laisse longtemps planer un doute sur l'issue d'une relation fondée sur "la catharsis, la guérison, l'amitié. Rien de plus". Tomberont-ils amoureux ? C'est l'un des ressorts d'un scénario (dont nous ne dirons rien de plus) qui prend du temps pour cadrer l'état d'esprit des protagonistes, et ne dévoile les circonstances de la mort du mari qu'au bout de trois quart d'heures. Sans chercher à soutenir un message, Suzanne Bier joue la carte d'un mélo soft, attentive aux regards, aux non dits. Un rien trop long, le film tient par sa sensibilité, et la prestation de Benicio Del Toro.

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Sur la période du 03/01 au 09/01 2018
En collaboration avec CBO

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