Titre original Things we lost in the fire
Date de sortie 30 janvier 2008
Réalisé par Susanne Bier
Avec Halle Berry , David Duchovny , Benicio del Toro
Scénariste(s) Allan Loeb
Distributeur Paramount
Année de production 2008
Pays de production américain
Genre Drame

Synopsis

Audrey et Brian, mariés, deux enfants, menaient une vie tranquille sans histoires. Mais, un jour, tout s'écroule : Brian meurt, victime d'un acte de violence gratuite. Encore sous le choc, Audrey se tourne instinctivement vers le meilleur ami de son mari, Jerry Sunborne. Un homme qu'elle jugeait infréquentable, et dont elle comprenait à peine que Jerry continue à le voir. Mais, aujourd'hui, face au vide laissé par la mort de Brian, Jerry l'accro, le paumé, lui apparaît un ultime lien avec le disparu. Audrey l'invite à s'installer dans une chambre attenante au garage, avec l'espoir qu'il l'aidera, ainsi que ses enfants, à reprendre une vie normale...

Photos

NOS SOUVENIRS BRULES ; THINGS WE LOST IN THE FIRE (2007)

Film de Suzanne BIERAlexis LLEWELLYN et Halle BERRY

Critiques

  1. Première
    par Julien Welter

    La réalisatrice brasse ses thèmes fétiches: le poids du souvenir, celui de la culpabilité et des sentiments pour un vivant plutôt qu'un mort, avec plus de glamour et un peu moins de charme, mais la mise en scène reste sensuelle. Benicio Del Toro y est magistral en héroïnomane, face à une Halle Berry, plus en retenue mais tout aussi touchante. Le film parvient à exister en dehors de son label "produit d'exportation". Une réussite louable d'autant qu'ils sont nombreux à perdre leur univers sur le sol américain.

  2. Première
    par Claire Fortier-Durand

    Après s’être perdue dans quelques nanars (Catwoman, Dangereuse séduction), Halle Berry revient dans un rôle à sa mesure, celui d’une jeune mère de deux enfants qui perd son mari. Benicio del Toro continue sa superbe carrière en incarnant une fois de plus un rôle de marginal. Suzanne Bier réalise un film plein de sentiments. Ce ne sont pas forcément de grands et beaux sentiments qui portent le film. Parfois, une réplique est injuste, et elle sauve le film d’un pathos qui guette ce genre de sujet. Car ici, on ne s’apitoie pas sur les personnages malheureux et si le sujet reste grave, la pudeur est la plus forte. C’est un film digne, émouvant, aux personnages attachants dont on capte le moindre battement de cil.