Titre original Born in china
Date de sortie 23 août 2017
Scénariste(s) David Fowler, Brian Leith, Phil Chapman
Distributeur The Walt Disney Company France
Année de production 2016
Pays de production CHINE, États-Unis
Genre Film documentaire
Couleur Couleur

Synopsis

Yaya, une maman panda géant guide son petit Mei Mei alors qu’il explore le monde et gagne en indépendance. Tao Tao, un Rhinopithèque de Roxellane, plus communément appelé singe doré, âgé de 2 ans cherche sa place au sein de sa famille après la naissance de sa petite soeur Dawa, une panthère des neiges, un animal mystérieux rarement observé par l’homme, confrontée à l’incroyable difficulté d’élever ses deux petits dans l’un des habitats les plus hostiles et les plus impitoyables du monde...

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Premières séances du 23 août : Les Proies et 120 Battements par minute sont au coude à coude 

Les films du festival de Cannes se démarquent des autres sorties de la semaine. (Source : Le Film Français)

Critiques

  1. Première
    par Gael Golhen

    Imaginez un film sur des lamas réalisé par Steven Spielberg. Vous aurez une idée assez juste de Nés en Chine. A l’origine il s’agit d’un documentaire sur les animaux rares de l’Empire du Milieu commandé par Disney. La panthère des neiges, le panda, le singe doré et les grues du Japon. Les quatre animaux magiques du Kung Fu captés dans leur environnement, traqués par les caméras et les drones. C’est très beau, très cinégénique et la voix-off pédagogique (la marque des films Disney Nature) fait vaillamment son office. Le message écolo est passé, les enfants sont contents, Mère Nature peut dormir sur ses deux oreilles…

    Majesté de l’image

    Pourtant il y a quelques instants qui détonnent, des moments étrangement majestueux. Cette manière de filmer la panthère qui grimpe la roche comme Patrick Eidlinger ; des séquences qui confinent parfois à l’abstraction (les pandas que la caméra transforme en seigneur de la jungle ou le vol des grues qui devient une calligraphie céleste). Il y a aussi cette célébration de la vie ou ce qu’il en reste dans un environnement hostile, le danger qui rôde à chaque instant et que la caméra densifie (le duel entre la panthère et le yak dans un final tétanisant). C’est la marque de Lu Chuan qui, avec Kekexili et City of Life and death, deux films hallucinants de violence et de splendeur, s’était imposé comme un super-auteur asiatique. Il avait disparu des écrans occidentaux, jusqu’à ce qu’on lui commande cette fresque. Tout en respectant la charte Disney Nature, il réussit à imprimer un étonnant feeling à ce film animalier.