Toutes les critiques de Mon Roi

Les critiques de Première

  1. Première
    par Vanina Arrighi de Casanova

    Pour la première fois, Maïwenn ne se met pas à l’écran. Mais elle choisit justement sa partenaire d’écriture sur Polisse (par ailleurs réalisatrice de La Tête haute, le film d’ouverture) pour en faire son double. Car la cinéaste ne se met pas en scène mais elle met en revanche, comme toujours, ses tripes, son hystérie, son égo et sa sensibilité, et elle ne pouvait sans doute pas laisser une autre actrice qu’Emmanuelle Bercot, en qui elle a confiance et qui est aussi réalisatrice, les prendre en charge. Mon roi est un regard féminin et les moments où Maïwenn tient cette promesse sont des instants de grâce : quand la caméra caresse le visage, les mains, la nuque de Cassel à la fin, après dix ans de drame et de fureur, avec un amour et un désir intacts, on touche à une vérité troublante. D’autant plus qu’on a passé le film à penser que le mec finirait condamné sans possibilité de faire appel. On se quitte sur un constat, apaisé et pourtant effrayant, de l’impossibilité d’être heureux en amour. Mais malgré le parti pris et les maladresses d’une femme qui a entrepris de juger un homme (tous les hommes ?), les torts sont finalement partagés. Il est insupportable mais elle le savait et est bien obligée de se rendre compte que c’est précisément pour tous les défauts qu’elle lui reproche, dix ans après, qu’elle est tombée amoureuse de lui. Finalement, à la question de savoir s’il faut être une femme pour aimer Mon roi, on répondra non : il faut avoir envie de se laisser toucher par cette histoire en dent de scie, puissante et faible parfois, qui va chercher du côté des symboles mais reste en vrai toujours trivial. Comme la vie. Homme ou femme peu importe, il faudra juste être capable de répondre à la question de savoir si tout ça suffit à faire un bon film.

    Nous, on dit oui.

Les critiques de la Presse

  1. Paris Match
    par Alain Spira

    Énergique jusqu’à l’hystérie, dialogué avec brio, cette comédie dramatique écrite avec une profondeur charnelle donne un bon coup de fouet au cinéma français.

  2. Metro
    par Jérome Vermelin

    C’est doux, c’est fort, c’est beau, c’est dur. C’est toujours juste grâce à la patience de la caméra et l’infinie générosité des comédiens

  3. Paris Match
    par Alain Spira

    Énergique jusqu’à l’hystérie, dialogué avec brio, cette comédie dramatique écrite avec une profondeur charnelle donne un bon coup de fouet au cinéma français.

  4. Culture box by france Tv
    par Pierre-Yves Grenu

    Sur ce sujet aux ressorts assez classiques, Maïwenn signe un film très personnel, une fois de plus. Très réussi, pour dire les choses.

  5. Elle
    par Françoise Delbecq

    Vincent Cassel fait preuve d'une animalité comme jamais on a vu. Il est génial.

  6. Le Point
    par La rédaction du Point

    "Mon roi" est d'excellente facture et offre à Vincent Cassel son meilleur rôle (un pervers narcissique) depuis très longtemps. On remerciera surtout la réalisatrice française de nous avoir fait découvrir le talent comique caché de Louis Garrel !

  7. Le JDD
    par Stéphanie Belpêche

    Autopsie d'une passion destructrice, servie par une écriture au cordeau et en empathie avec les personnages, le film démontre le talent de Maïwenn qui tend un miroir au spectateur et le confronte à ses propres démons.

  8. Direct Matin
    par La rédaction de Direct Matin

    Avec l’humour et la sensibilité qui la caractérisent, Maïwenn sonde au plus près l’intimité d’un couple lié par un amour dévastateur. Sa mise en scène est solide et les interprètes brillants. 

  9. StudioCiné Live
    par Sophie Benamon

    La présence solaire de Vincent Cassel irradie le film.

  10. MyTF1News
    par Romain Le Vern

    Si Mon Roi n'est pas exempt de réelles faiblesses (la partie Norman, très ratée), Maïwenn dirige magistralement ses comédiens, les révélant comme on ne les a jamais vus. 

  11. Télérama
    par Guillemette Odicino

    On sait le talent de Maïwenn pour diriger ses interprètes. Avec "Mon roi", elle se surpasse.

  12. Clapmag.com
    par Ava Cahen

    S’il n’y a pas de choc (ni physique ni esthétique), "Mon roi" séduit par sa banalité, son caractère ordinaire, la réalisatrice ouvrant une fenêtre juste sur le couple (tel qu’elle le perçoit).

  13. Metro
    par Marilyne Letertre

    La réalisatrice de Polisse trouve le juste équilibre des sentiments dans sa love story toxique formidablement incarnée par Vincent Cassel et Emmanuelle Bercot.

  14. Metro
    par Mehdi Omaïs

    Le scénario de Maïwenn et d’Etienne Comar restitue avec un équilibre parfait, entre humour et tristesse, le parcours chaotique de deux personnes qui ne sont capables de s’aimer qu’on se pourrissant la vie. Les mots sonnent vrais, toujours, quelles que soient les situations dans lesquelles se retrouvent les personnages.

  15. Direct Matin
    par La rédaction de Direct Matin

    Avec l’humour et la sensibilité qui la caractérisent, Maïwenn sonde au plus près l’intimité d’un couple lié par un amour dévastateur. Sa mise en scène est solide et les interprètes brillants.

  16. Excessif / TF1 News
    par Jérémy Ponthieux

    On pénètre en ce magma en fusion avec une allégresse brillante et finement dialoguée. Mais on se perd aussi en un dédale bouillonnant d'instants décomposés parfois mal équilibrés.

  17. Excessif / TF1 News
    par Romain Le Vern

    Si "Mon Roi" n'est pas exempt de réelles faiblesses (la partie Norman, très ratée), Maïwenn dirige magistralement ses comédiens, les révélant comme on ne les a jamais vus.

  18. Le Parisien
    par Pierre Vavasseur

    Il n'a pas la rugosité d'un film de Maurice Pialat mais il est tout en incandescence fragile ou déchirante.

  19. Le Figaro
    par Eric Neuhoff

    Rempli de matière humaine, le quatrième film de Maïwenn se caractérise par un style rageur, une énergie à la limite de l'hystérie.

  20. Gala
    par Jean-Christian Hay

    Au-delà du talent indé­niable de Maïwenn pour filmer l’amour, le bonheur, et leur donner un aspect physique, orga­nique, Mon roi doit énor­mé­ment à ses inter­prètes.

  21. Télérama
    par Guillemette Odicino

    On sait le talent de Maïwenn pour diriger ses interprètes. Avec Mon roi, elle se surpasse.

  22. Télérama
    par Jacques Morice

    Un film fabriqué, aguicheur, qui fonctionne à coups de force permanents, de pathos, de chantage à l'émotion (...) on passe par toutes sortes d'états, on trouve certaines scènes vraiment too much dans l'hystérie, trop racoleuses ; on trouve aussi que le regard amoureux et parfois apeuré que Maïwenn et Bercot, toutes deux à l'unisson, portent sur Vincent Cassel est particulièrement intense.

  23. Critikat.com
    par Raphaëlle Pireyre

    On retrouve ici une forme de roublardise, de racolage des sentiments extrêmes qui heurtent dans les films de Maïwenn.

  24. Les Inrocks
    par Théo Ribeton

    L’usine turbine à pleins gaz, mais passé le tourbillon subsiste encore une fois le sentiment du vide, Maïwenn ne tirant toujours rien de ses expériences de chimie adrénergique.

  25. Le Monde
    par Jacques Mandelbaum

    C’est encore une fois, l’approche épidermique de ce cinéma, son hystérisation permanente, et à la longue fatigante, des rapports humains, sa façon d’imputer à tous les moments de bonheur un indice de perversion sadique ou victimaire, qui finit par nuire à un traitement inspiré du sujet.

  26. Libération
    par Julien Gester

    Mais, en dépit de ses accents cyniques et ramasse-tout, la part la plus embarrassante d’un tel film tient dans ce que l’entreprise n’en paraît pas moins - à l’image de son personnage de génie du mal et salaud - sincère.

  27. CinémaTeaser
    par Emannuelle Spadacenta

    De "Mon roi", il ne faut pas retenir les tics mais plutôt la valse des émotions, parfois trop enivrante, le désespoir de ceux qui ont été trahis par l’amour et le risque que prend Maiwenn à réaliser une tragédie circonscrite à l’intime, peut-être même un peu vaine, comme on lancerait un cri qui n’aurait strictement aucun écho.

  28. A voir à lire
    par Alexandre Jourdain

    Même si cette histoire est plaisante, on ne peut s’empêcher de penser qu’il n’y a pas de réelle envie d’en découdre avec le cinéma dans Mon roi.  (...) Un peu trop démonstrative et consensuelle, Maïwenn enfonce trop de portes ouvertes. 

  29. Les Inrocks
    par Théo Ribeton

    L’usine turbine à pleins gaz, mais passé le tourbillon subsiste encore une fois le sentiment du vide, Maïwenn ne tirant toujours rien de ses expériences de chimie adrénergique.

  30. Libération
    par Julien Gester

    Mais, en dépit de ses accents cyniques et ramasse-tout, la part la plus embarrassante d’un tel film tient dans ce que l’entreprise n’en paraît pas moins - à l’image de son personnage de génie du mal et salaud - sincère.

  31. A voir à lire
    par Alexandre Jourdain

    Même si cette histoire est plaisante, on ne peut s’empêcher de penser qu’il n’y a pas de réelle envie d’en découdre avec le cinéma dans "Mon roi". (...) Un peu trop démonstrative et consensuelle, Maïwenn enfonce trop de portes ouvertes.

  32. Libération
    par Clément Ghys

    Se dessine dans "Mon Roi" une abstraction, une réflexion sur la drogue qu’est l’amour, malheureusement tirée par un appareillage beaucoup trop lourdingue.

  33. Le Monde
    par Isabelle Regnier

    On ne compte pas les chefs-d’œuvre qu’a inspirés, à des cinéastes aussi immenses qu’Ingmar Bergman, John Cassavetes ou Maurice Pialat, cet inépuisable matériau qu’est l’intimité du couple. Maïwenn ne joue pas dans la même cour, même si elle a indéniablement une patte.

     

  34. Ecran Large
    par Simon Riaux

    Encore une fois, la réalisatrice tente le coup du grand huit émotionnel, mais elle nous en donne des hauts le coeur et écrase ses personnages en route.

  35. Télérama
    par Pierre Murat

    On a l'impression de visionner une suite de rushes entre lesquels la réalisatrice n'aurait pas encore choisi.

  36. Nouvel Obs
    par Pascal Mérigeau

    "Mon roi" fait songer à un magazine people dont les pages auraient été mélangées et où la rubrique cinéma n'aurait pas sa place.

  37. Le Monde
    par Isabelle Regnier

    On ne compte pas les chefs-d’œuvre qu’a inspirés, à des cinéastes aussi immenses qu’Ingmar Bergman, John Cassavetes ou Maurice Pialat, cet inépuisable matériau qu’est l’intimité du couple. Maïwenn ne joue pas dans la même cour, même si elle a indéniablement une patte.

  38. Télérama
    par Pierre Murat

    On a l'impression de visionner une suite de rushes entre lesquels la réalisatrice n'aurait pas encore choisi.

  39. Les Inrocks
    par J.B. Morain

    Sans doute consciente que le trop tue le trop, la réalisatrice alterne ce récit d’une « passion amoureuse dévastatrice » à 3 milliards de volts – quand même vu deux mille fois au cinéma, et dans la vie – avec des scènes plutôt plus calmes (...) Tout cela est un peu n’importe quoi, nul et non avenu. Et c’est en compétition à Cannes.