Titre original Meari to majo no hana
Date de sortie 21 février 2018
Durée 103 mn
Réalisé par Hiromasa Yonebayashi
Scénariste(s) Riko Sakaguchi, Hiromasa Yonebayashi
Distributeur Diaphana Distribution/Mk2
Année de production 2017
Pays de production Japon
Genre Film d'animation
Couleur Couleur

Synopsis

C'est l'été. Mary vient d’emménager chez sa grand-tante dans le village de Manoir Rouge. Dans la forêt voisine, elle découvre une fleur mystérieuse qui ne fleurit qu'une fois tous les 7 ans. On l'appelle la "fleur de la sorcière". Pour une nuit seulement, grâce à la fleur, Mary possèdera des pouvoirs magiques et pourra entrer à Endor, l’école la plus renommée dans le monde de la magie, qui s'élève au-dessus du ciel, au-delà des nuages. Le secret de la fleur de la sorcière se révèlera à elle petit à petit…

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Mary et la fleur de la sorcière se dévoile dans un premier teaser envoûtant

Le studio Ponoc présente sa version de Kiki la petite sorcière. 

Critiques

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    En cueillant dans une forêt mystérieuse une fleur de sorcière, Mary, onze ans, acquiert des pouvoirs magiques qu’elle va mettre à profit pour briser une malédiction. Elle entraînera dans sa mission le jeune Peter… Réalisateur des remarqués Arrietty, le petit monde des chapardeurs et Souvenirs de Marnie, le prometteur Hiromasa Yonebayashi a claqué, avec d’autres, la porte de Ghibli en 2014 pour fonder son propre studio, Ponoc. Adapté d’un roman inédit en France de la britannique Mary Stewart, Mary et la fleur de sorcière est donc le premier-né de Ponoc et l’illustration du savoir-faire éprouvé de Yonebayashi acquis auprès de Miyazaki-san. Avec son animation à plat, ses couleurs vives, son trait simple, sa musique entraînante, son humour potache, son émotion et son héroïne volontaires, ses méchants grotesques, ses monstres inventifs (mention spéciale à une impressionnante forme aqueuse) et son sens du merveilleux, Mary et la petite sorcière évoque globalement le style Ghibli et même précisément quelques classiques maison. Mary sur son balai volant a quelque chose de Kiki la petite sorcière et l’école de magie d’Endor rappelle le Château dans le ciel. Le récit initiatique un peu prévisible (mais à l’enchantement communicatif) ne permet pas (encore) à Ponoc de se poser en alternative crédible à Ghibli où se prépare le prochain –et dernier ?- Miyazaki. On suivra néanmoins avec attention son évolution.