Affiche Marguerite & Julien

Marguerite & Julien

Internautes
4.166665

Moyenne : 4.2 (3 votes)

Première
3.75

(2 critiques)
Presse
2.045455

(25 critiques)
Votre avis
Première
3.75

Le Point
1.25

Nouvel Obs
1.25

Paris Match
1.25

Télérama
1.25

Le JDD
1.25

Elle
2.5

Le Monde
2.5

Le Figaro
1.25

StudioCiné Live
3.75

20 Minutes
2.5

Les Inrocks
3.75

Libération
2.5

Metro
0

Critikat.com
1.875

CinémaTeaser
2.5

La Croix
1.25

Excessif / TF1 News
1.25

Culture box by france Tv
2.5

Clapmag.com
2.5

Metronews
0

MyTF1News
1.25

Les critiques de Premiere (2)
3.75

Stephanie Lamome
3.75

Au final, ce n’est qu’un film de Donzelli, pas du tout révérencieux, comme un chaînon manquant totalement punk entre Truffaut et Demy qui aurait vendu la peau d’âne avant de l’avoir tué. Moins qu’au tabou et aux questions d’(a)moralité dont elle se fout, Donzelli s’intéresse surtout à une histoire d’amour fou entre deux enfants du même sang qui finiront par baigner dans le même. Le point de vue est important : cette légende de Marguerite et Julien sera racontée comme une histoire à faire peur dans un pensionnat de jeunes filles plein de petits cris et de chuchotements. Il faut donc aimer les contes de fées avec des princesses à aller délivrer dans des donjons, des princes charmants blafards qui surgissent par les fenêtres, des ogres ventrus qui rôdent, des marâtres qui veillent au coin du feu etc. Avec ça, Donzelli se permet tout : on est au dix-septième siècle et il y a des hélicos, ce sont des enfants mais Jérémie Elkaïm a 36 ans, on n’entend que des prénoms prononcés dans des soupirs mais Blondie crache son son, Donzelli ne filme que des élans mais elle s’amuse à les figer tout le temps etc... C’est du romanesque et du romantisme hard core, sublimement beau, grotesque parfois, lyrique et pop tout à la fois. Après La reine des pommes, La guerre est déclarée et Main dans la main, Donzelli continue d’écrire son histoire avec Jérémie Elkaïm et ça aussi, c’est bouleversant. Sa façon de le filmer, éclairé à la bougie, comme la figure ultime du héros tragique à couper au couteau, dans tous les sens du mot, le transcende définitivement, à tel point que le fait de savoir s’il est bon acteur n’entre même plus en ligne de compte. Marguerite et Julien. Valérie et Jérémie forever. Midinettes, ne pas s’abstenir.

Daniel De Almeida
3.75

Marguerite de Ravalet et son frère Julien sont en fuite. Dans les orphelinats, les petites filles rivalisent d’imagination pour (se) raconter la légende de ces deux amants maudits. En adoptant la structure du conte terrifiant qui privilégie la fantaisie du mythe à la vérité factuelle (il s’agit d’une histoire vraie), Valérie Donzelli laisse libre cours à son cinéma de l’excès : maréchaussée en costume d’opérette, anachronismes permanents, adolescence irréaliste d’acteurs trentenaires... Certes, parfois emporté un peu hors piste par ses élans, Marguerite & Julien permet à la cinéaste de refermer un cycle dévolu à l’amour fou et impossible par un sommet de beauté formelle et de romantisme suicidaire. 

Les autres avis de la presse (25)
2.045455

Télérama
(Jacques Morice)
1.25

Cela devrait être tragique et bouleversant, or ça ne l'est pas vraiment. On aurait aimé être emporté. Las, on reste sur le seuil.

StudioCiné Live
(Thierry Chèze)
3.75

D'une amoralité revendiquée, ce film se vit comme un conte de fées. (...) C'est en empruntant ce prisme du conte de fées pop que Donzelli échappe précisément aux lourdeurs de la reconstitution en costumes.

Le Monde
(Thomas Sotinel)
2.5

Il arrive que les procédés un peu précieux de la mise en scène (...) parviennent à l’accord parfait avec l’histoire. Mais souvent, aussi, on dirait que Valérie Donzelli et Jérémie Elkaïm se protègent de la violence corrosive de leur matière, à l’aide de ce qui apparaît alors comme des afféteries.

Le Point
(La rédaction du Point)
1.25

On sent que Valérie Donzelli a voulu créer une épopée à la Bonnie and Clyde. Mais il ne suffit pas de multiplier les effets "pop" (arrêt sur image, anachronismes, clins d'oeil à Demy...) pour raconter une histoire. Si même la toujours charmante Anaïs Demoustier n'arrive pas à émoustiller, c'est qu'il y a un gros souci...

CinémaTeaser
(Renan Cros)
2.5

Le film commence avec un tel brio, une telle fougue enfantine et mélancolique qu’on s’installe réjoui dans ce "Bonnie and Clyde" amoureux. (...) Dommage alors que la seconde partie, plus directement truffaldienne gâche la fête. (...) On la sent moins inventive, plus lourde aussi dans les sous-entendus et les effets.

Clapmag.com
(David Speranski)
2.5

Un objet bizarre, bancal et attachant, qui touche par son élan lyrique et romantique, tout en agaçant par ses maladresses et sa naïveté.

Nouvel Obs
(Guillaume Loison)
1.25

Il n’y a que de l’imagerie là-dedans, beaucoup de gestes, d’attentions, mais aucun mouvement de fond.

Le JDD
(Danielle Attali)
1.25

Devenu trop vite banal, théâtral, dénué alors d’émotion, le film prend les allures d’une production costumée télévisuelle et abandonne tous les pourquoi qui sous-tendent une relation incestueuse, pour ne s’intéresser qu’au comment.

Metro
(Marilyne Letertre)
0

Donzelli aura eu les yeux plus gros que le ventre : ses anachronismes ne sont que de pâles copies du maître Jacques et ses effets de style piqués agacent (...) Un ratage intégral.

Excessif / TF1 News
(Jérémy Ponthieux)
1.25

Le défi s'avère rondement mené sur le plan esthétique mais se montre dénué d'une narration apte à élever l'ensemble. Cette dernière se limite à sa surface romanesque caricaturée, enchaînant jeux érotiques et fuite en avant quelque peu creux.

Le Figaro
(La Rédaction du Figaro)
0

Inceste de Jacques Demy, inceste de François Truffaut, le tout passé à la moulinette de Valérie Donzelli... Le cinéma français n'avait pas mérité ça.

Culture box by france Tv
(Jacky Bornet)
2.5

Si "Marguerite et Julien" n'est pas un chef-d'œuvre, il mérite de s'arrêter dessus.

Critikat.com
(Arnaud Hée)
1.25

Donzelli était rivée à sa sainte trinité pop-conte-romanesque ; elle tient fièrement son cap, mais d’une façon bien calamiteuse.

Libération
(Clément Ghys)
2.5

"Marguerite et Julien" dessine l’envie de ramener du romanesque au cœur du cinéma français. C’est cette tentative qui fait à la fois aimer la singularité du film et regretter qu’autant d’idées mises bout à bout ne provoquent pas un effet de dynamite.

Elle
(Florence Ben Sadoun)
2.5

Sami Frey est la pépite de ce film.

Les Inrocks
(Romain Blondeau)
3.75

Moins habile dans ses scènes d’intérieur, un peu impuissant à saisir l’intimité érotique de son couple hors norme, Marguerite & Julien déploie sa grâce fragile dès lors qu’il prend le large, dynamite son récit, et emprunte son rythme au cinéma de genre à la faveur d’une superbe scène de siège  (...)

Le Monde
(Noémie Luciani)
2.5

Plutôt qu'un mauvais film, ce long-métrage est en réalité d’une multitude de films agglomérés en un objet disparate et accidenté, mais où l’on n’est guère en peine de trouver de belles pierres.
 

Le Figaro
(Etienne Sorin)
1.25

La pantomime costumée écrase la passion entre le fils et la fille du seigneur de Tourlaville, passion qui se voudrait dévorante et scandaleuse mais très vite éteinte par une esthétique kitsch pareille à une parodie de Mel Brooks ou des Monthy Python. 

Libération
(Clémentine Gallot)
2.5

Traversé par un souffle pourtant inspiré et fantasque, le tableau n’est pas toujours à la hauteur de cette passion coupable, échevelée et ravageuse.

Metronews
(Marilyne Letertre)
0

(...) un ratage intégral.

20 Minutes
(Stéphane Leblanc)
2.5

Il y a du charme dans Marguerite & Julien, une ferveur qu’apportent ses interprètes et une sincérité qui n’est pas remise en cause, mais il est fort à parier que certains spectateurs n’entreront pas dans ce film parfois répétitif, confus et déroutant.

Paris Match
(Alain Spira)
1.25

Verbeux et atonal, sans rythme, ce mélodrame pompeux entraîne tous ses acteurs (mise à part Anaïs Demoustier qui coule avec le navire, mais ne se noie pas) dans un registre si peu convaincant qu’aucune émotion ne remonte à la surface, exceptés l’ennui et l’agacement. 

Critikat.com
(Morgan Pokée)
2.5

(...) dans sa seconde partie, la cinéaste donne l’impression d’avoir abandonné la partie et de se réfugier dans des effets saugrenus (notamment de montage, lorsque le couple est rattrapé par la police) qui laissent un coup d’inachevé, voire de bâclé, au film.

MyTF1News
(Romain Le Vern)
1.25

Mais son film maudit d'enfants terribles, fantasmé sur les terres de Jacques Demy, raconte une histoire d'amour au romantisme noir à la manière d'un gentil conte et ne relève que de la pose. 

La Croix
(Arnaud Schwartz)
1.25

(...) ces partis pris insistants finissent par produire un maniérisme un peu creux et mettent en relief un déficit de substance. De cette fuite éperdue, on ne retient finalement qu’une sensation de dilution.

  

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