Making of : critiques
- Film
- Photos (21)
- Casting
- Critiques (6)
- Avis internautes (2)
- Première 1
- StudioCiné Live 3
- Les Inrocks 2
- Télérama 2
- Le Monde 0
- Brazil 3
La critique de Premiere
(1) 1-
Julien
Welter
1
A Tunis, un danseur de hip-hop plonge dans l'intégrisme. Pour tempérer les discours virulents, le réalisateur parle devant la caméra de sa vision d'un islam modéré. Peu convaincant.
Les autres avis de la presse
(6) 2-
StudioCiné Live (Xavier Leherpeur) 3(...) grâce à une belle idée de scénario, le cinéaste de Poupées d'argile brise la droite ligne militante de son film pour s'interroger sur le rôle ainsi que sur les responsabilités humaines et idéologiques de l'artiste face à une telle situation. Une réussite.
-
Les Inrocks (Vincent Ostria) 2Bref, malgré sa vitalité, sa couleur et sa générosité, Making of reste une œuvre convenue et politiquement correcte sur les méfaits du fanatisme islamiste. Ce qui convainc le moins, c’est la tonalité tragique du récit. On serait beaucoup plus impressionné par la description froide et clinique de l’entraînement d’un parfait petit soldat de Mahomet. La manière dont on dédouane in fine le héros pour qu’il reste un héros est dépassée.
-
Télérama (Jacques Morice) 2On voit le personnage se transformer, renier la danse, violenter sa petite amie. Se renfermer. Débuté comme une comédie sociale truculente, le film vire au noir, au silence. Le cinéaste aurait pu faire l'impasse sur une mise en abyme maladroite, où il explique ses intentions au comédien principal soudain réticent à jouer son rôle. C'est lorsqu'il fait confiance à la seule fiction que Nouri Bouzid est le plus mordant.
-
Le Monde (Jacques Mandelbaum) 0En dépit du courage de sa prise de position, Nouri Bouzid, son réalisateur, n'évite pas les maladresses et les poncifs qui ruinent la crédibilité de l'oeuvre. Ajoutons à cela un surjeu hystérique à peu près constant et une représentation des islamistes digne d'une caricature des "Guignols de l'info" et l'on se fera une petite idée du tableau final. C'est d'autant plus désolant que Nouri Bouzid a montré par le passé (notamment avec son premier long métrage L'homme de cendres, 1986) qu'il était un cinéaste d'un grand talent et d'une grande sensibilité.
-
Brazil (Franck Unimon) 3Certains évènement nous ont appris ou rappelé qu'une jeunesse compulsivement comprimée et déprimée brûle ou explose. Making of nous montre un des processus de fabrication pour y parvenir. C'est malheureusement très simple.
À découvrir également
Cannes live !
-
Cannes 2012 en 120 secondes
26/05/2012 - 21h27 -
Déjà des prix à Cannes
26/05/2012 - 19h11 -
Stars surprises dans Cannes I Come
26/05/2012 - 18h39 -
Christa Theret, négligée
26/05/2012 - 16h14 2 -
Les scènes de sexe à Cannes
26/05/2012 - 15h23
> Tout le Festival de Cannes
Bandes-annonces
> Toutes les bandes-annonces
Plus de cinéma
