Titre original Behind the Candelabra
Date de sortie 18 septembre 2013
Réalisé par Steven Soderbergh
Avec Michael Douglas , Matt Damon , Dan Aykroyd
Scénariste(s) Richard LaGravenese
Distributeur ARP
Année de production 2013
Pays de production US
Genre Biopic

Synopsis

Avant Elvis, Elton John et Madonna, il y a eu Liberace : pianiste virtuose, artiste exubérant, bête de scène et des plateaux télévisés. Liberace affectionnait la démesure et cultivait l'excès, sur scène et hors scène. Un jour de l'été 1977, le bel et jeune Scott Thorson pénétra dans sa loge et, malgré la différence d'âge et de milieu social, les deux hommes entamèrent une liaison secrète qui allait durer cinq ans. 'Ma Vie avec Liberace' narre les coulisses de cette relation orageuse, de leur rencontre au Las Vegas Hilton à leur douloureuse rupture publique.D'après l'ouvrage de Scott ThorsonLe film n'ayant pas trouvé de distributeur pour le cinéma, Behind The Candelabra devient un téléfilm pour la chaîne HBO aux États-Unis.

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Première vous recommande Quand vient la nuit, Predator et Ma vie avec Liberace.

Photos

Ma Vie avec Liberace

Casting

Michael Douglas
Douglas Eye Liberace
Matt Damon
Scott Thorson
Dan Aykroyd
Seymour Heller
Debbie Reynolds
Frances Liberace

Critiques

  1. Première
    par Antoine Prioul

    Deux personnages, une trajectoire rectiligne et pas le moindre morceau de bravoure ostentatoire à l’horizon : Ma vie avec Liberace est d’une facture si modeste que l’on se demande s’il s’agit bien du chant du cygne de Steven Soderbergh au cinéma. Pour autant, cet étrange mélo ne manque ni d’éclat ni d’inspiration, dépassant même sans forcer les « mondofilms » de type Traffic ou Contagion qui ont jalonné la carrière hollywoodienne du réalisateur. Lequel enregistre ici, avec une précision chirurgicale mâtinée d’ironie sourde, le mystère et l’absurdité d’une vie de couple au long cours : rapports de pouvoir qui structurent l’intimité du duo ; mélange de concessions, de gâteries et d’humiliations
    plus ou moins tolérées (voire secrètement désirées) selon la période et le point de vue. La force du fi lm réside dans sa manière d’animer cette double routine (celle du biopic et celle de l’étude de moeurs) sans jamais sombrer dans l’hystérie de la romance passionnée ni celle de la caricature du showbiz gay seventies à la Michou – ce qui n’empêche pas une causticité qui confine parfois au comique absolu. Tout au long du film, Soderbergh nourrit un trouble insondable et ténébreux, une ambiguïté à la fois subtile et dynamique qui dépasse jusqu’aux motivations conscientes des personnages. Une réussite qui tient aussi à l’osmose fabuleuse entre les deux acteurs, au point qu’au bout d’un quart d’heure, on ne cherche plus à déterminer qui, de Douglas ou de Damon, est le meilleur.