Affiche Les 7 jours

Les Sept Jours : critiques

La critique de Premiere

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    Filmant en plans séquences virtuoses, procédant par cercles concentriques, les réalisateurs composent une mosaïque de personnages à la fois singuliers et universels, un choeur de préjudiciés. Tragique et drôle à la fois, Les 7 jours dissèque le ressenti et le ressentiment qui tissent les liens du sang - ici et là-bas, hier et aujourd'hui - avec une maîtrise impressionnante et un amour immense.

Les autres avis de la presse

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  • Journal du dimanche () 1
    Nous sommes en Israël, en 1991, durant la deuxième guerre du Golfe et les Scuds menacent. Et les participants à la cérémonie d'enfiler leur masque à gaze. Ce sera le seul moment tragi-comique des Sept jours, qui se poursuit comme un huis-clos duquel une famille règle ses comptes sentimentaux et financiers. De bons acteurs n'allègent pas de psychodrame étouffant, qui a toutes les apparences d'un roman sans aucun paragraphe.
  • Pariscope () 2
    La mort, la religion, la douleur et la vie qui continue dans l’amertume, voilà ce que filment magnifiquement Ronit Elkabetz et Shlomi Elkabetz. On rit et on est ému par ces êtres fragiles et forts, retors et maladroits qui se déchirent. Les femmes se jalousent, et préparent la cuisine comme le rabbin l’exige, tout en cherchant un futur mari. On règle les comptes du passé et d’autres continuent les affaires à l’écart, à l’abri de la tristesse, en en venant aux mains. Bref, le cadavre de Marcel n’empêche pas la vie, il la souffle. Un beau moment de cinéma plein d’énergie et d’amour. Le noir leur va si bien.
  • Elle () 4
    Ca peut faire très mal, une famille, et aussi de très beaux films. En tout cas, c'est le sujet de prédilection de Shlomi Elkabetz et sa grande soeur Ronit, qui est aussi une grande actrice. Pendant près de deux heures, les deux réalisateurs israéliens prennent à bras le corps avec leur caméra invasive une famille en crise qui pourrait ressembler à la leur, ou à la vôtre.
  • Paris Match () 3
    Pour ce deuxième volet (après Prendre femme en 2004) d'une trilogie écrite et réalisée avec son frère Shlomi, Ronit Elkabetz interprète à nouveau le personnage de Viviane, libérée de son mari, mais toujours assujettie par les codes d'une société machiste. De grands acteurs nourrissent des liens très forts dans ce happening éblouissant.
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