Titre original Sharkwater
Date de sortie 9 avril 2008
Réalisé par Rob Stewart
Avec Rob Stewart
Distributeur MK2
Année de production 2008
Pays de production canada
Genre Documentaire

Synopsis

Depuis l'enfance, Rob Stewart se passionne pour les requins. Il est devenu biologiste et photographe sous-marin afin de pouvoir nager avec eux, décrypter leurs mystères et déconstruire le mythe du requin mangeur d'hommes. Des dernières réserves du Costa-Rica jusqu'aux îles Galapagos en passant par le Guatemala, Stewart et l'équipage de l'activiste des mers, Paul Watson, tentent de mettre en échec les braconniers à la solde des mafias asiatiques soutenues par les gouvernements corrompus. Il y va de l'équilibre écologique de la planète...A la fois document militant et acte d'amour, entre scènes très violentes et d'autres d'une grande beauté, Sharkwater plaide pour l'urgente sauvegarde des requins.

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Les Seigneurs de la mer (Documentaire)

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Les Seigneurs de la mer (Documentaire)

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Critiques

  1. Première
    par Claire Fortier-Durand

    Il a un physique de surfeur, un nom qui ressemble étrangement à un chanteur de rock britannique et a décidé de faire un docu sur des requins. Improbable ? Et pourtant Rob Stewart l’a fait. En 1975, Spielberg sort ses Dents de la mer. On n’aurait jamais cru qu’un film puisse traumatiser les spectateurs et, semble-t-il, fausser à ce point notre vision des requins. Du Costa-Rica au Guatemala, sur les îles Galapagos, Stewart filme les requins. Nage avec eux. Joue avec eux. Et surtout, veut les sauver. D’où l’aspect pédagogique de ce documentaire aux images sublimes, qui nous donne toutes les infos sur le requin, de la chasse au trafic des ailerons, de sa mort brutale à sa cruauté. Et quand on nous apprend que notre survie dépend de la sienne…

  2. Première
    par Christophe Narbonne

    Stewart se pose en avocat compétent et dresse un réquisitoire édifiant contre les idées reçues. Son témoignage, aussi pédagogique soit-il, ne dépasse cependant jamais l'enjeu d'un documentaire ordinaire diffusé sur Planète. Sans doute conscient que le matériel à sa disposition est limité pour un long-métrage, Stewart fait basculer le récit dans un docu militant à la Michael Moore, sans aucune cohérence stylistique ni narrative.