Les Chansons que mes Frères m’ont Apprises

Les Chansons que mes Frères m’ont Apprises

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Première
3.75

(1 critique)
Presse
3.47222

(36 critiques)
Votre avis

La critique de Premiere
3.75

Hendy Bicaise
3.75

Les plaines du Midwest, des âmes errantes, une réalisation caressante... Forcément, on pense à Terrence Malick. Fausse piste. À travers le destin d’un ado qui hésite à quitter son village et à y laisser sa sœur, Chloé Zhao s’intéresse à l’émancipation de son héros et creuse plutôt le sillon de Jeff Nichols ou de David Gordon Green. Un héritage qu’elle dépasse en s’attelant à la description de la réserve indienne dans laquelle vivent ses personnages (Pine Ridge, dans le Dakota), où la prohibition de l’alcool et son contournement ont des effets dévastateurs sur la communauté. Cette part du récit lui confère une estimable valeur documentaire.

Les autres avis de la presse (36)
3.47222

CinémaTeaser
(Emannuelle Spadacenta)
1.25

Dépeindre les Indiens comme les victimes d’une Amérique lapidaire d’accord. N’en faire que des êtres en abdication perpétuelle et espérer que ça émeuve, quel intérêt ?

Le JDD
(Stéphanie Belpêche)
2.5

Entre documentaire et fiction, cette chronique familiale sur l’identité et l’émancipation est un peu lente et redondante mais le regard bienveillant de la réalisatrice Chloé Zhao suffit à provoquer l’empathie.

StudioCiné Live
(La rédaction de Studio Ciné Live)
3.75

Un sublime premier long américain, découvert au festival de Sundance avec un montage différent, sous influence parfaitement digérée de Terrence Malick.

Le Figaro
(Marie-Noëlle Tranchant)
3.75

L'histoire se coule naturellement dans cet environnement, en évitant la description documentaire et les clichés sociaux.

Libération
(Julien Gester)
3.75

Un film par ailleurs très attachant par le détachement ouaté avec lequel il louvoie entre les immuables codes de la fiction d’initiation américaine.

Télérama
(Bruno Icher)
3.75

C'est peu dire que Les Chansons que mes frères m'ont apprises se démarque avec délicatesse des codes du genre pour former une oeuvre singulière, révélant au passage une cinéaste qui signe un très beau premier film aux accents forcément initiatiques.

Les Inrocks
(Vincent Ostria)
3.75

La douceur du regard de l’ange candide du film, Jashaun, truchement par lequel on observe le frère se débattre contre la fatalité et contre l’emprise de la communauté, magnifie cette œuvre aussi simple qu’entêtante.

StudioCiné Live
(Eric Libiot)
3.75

Un récit initiatique sensible et impressionniste. Et à ce point singulier qu'il serait dommage de ne pas y jeter un oeil. Ou les deux. 

Le Monde
(Thomas Sotinel)
3.75

Au bout du compte, la frustration que suscite ce manque de cohérence dramatique s’évapore bien plus vite que le souvenir ébloui de la chronique morcelée de la vie sur la réserve. 

L'Express
(Eric Libiot)
3.75

Beau sujet que Chloé Zhao traite comme une chronique poétique et impressionniste, en filmant avec émotion et légèreté un scénario qui s'écrit (quasi) au jour le jour.  

L'Humanité
(Vincent Ostria)
5

Un superbe film social et paysager à la fois, où les Indiens américanisés préservent une part irréductible.

20 Minutes
(Caroline Vié)
5

On ne saurait trop recommander au public français d’aller le découvrir.

A voir à lire
(Arthur Champilou)
2.5

Si la photographie soignée de Joshua James Richards sublime les magnifiques plans larges des paysages désertiques d’une Amérique marginale, l’intrigue, dans son ensemble, pourra paraître un peu molle et soporifique à un public non averti.

Nouvel Obs
(Pascal Mérigeau)
2.5

 Chloé Zhao choisit de livrer plutôt des indications et des renseignements sur la vie dans cette réserve, avec assez de maîtrise et de doigté pour ne jamais faire la leçon. Les images sont signées Joshua James Richards, elles sont d'une beauté à couper le souffle.

Critikat.com
(Ursula Michel)
5

Un premier film épuré, une chronique familiale brutale et tendre qui se débarrasse des clichés pour mieux cerner cette communauté invisible.

Clapmag.com
(Elisabeth Yturbe)
3.75

Pour qui saura faire l’impasse sur les défauts de rythme, Les Chansons que mes frères m’ont apprises s’avèrera un voyage rare.

Paris Match
(Yannick Vely)
2.5

Le scénario est plus classique, son déroulement sans grande surprise jusqu’au coup de théâtre final, mais le film possède le charme des grands espaces et de la sensibilité à fleur de peau de sa jeune réalisatrice.

A nous Paris
(La rédaction d' A nous Paris)
5

Un portrait singulier brossé ici avec le charme du cinéma indépendant américain qui filme avec réalisme ce qu’il reste, pour de vrai, des cow-boys et des indiens.

MyTF1News
(Romain Le Vern)
1.25

(...) Chloé Zhao abuse aussi de plans esthétisants et d'une musique mélodramatique de mauvais aloi, s'exprimant au détriment de l'émotion. Trop de joliesse, trop de pose.

La Croix
(Corinne Renou-Nativel)
2.5

Sans scénario, elle a tourné en écrivant des scènes chaque matin, s’adaptant aux situations et aux événements qui se présentaient, comme l’incendie d’une maison, pour les intégrer dans son film. De ce procédé découlent les flottements du long métrage, davantage chronique du quotidien que récit doté d’une intrigue.

Télérama
(Bruno Icher)
3.75

C'est peu dire que "Les Chansons que mes frères m'ont apprises" se démarque avec délicatesse des codes du genre pour former une oeuvre singulière, révélant au passage une cinéaste qui signe un très beau premier film aux accents forcément initiatiques.

Les Inrocks
(Vincent Ostria)
3.75

La douceur du regard de l’ange candide du film, Jashaun, truchement par lequel on observe le frère se débattre contre la fatalité et contre l’emprise de la communauté, magnifie cette œuvre aussi simple qu’entêtante.

StudioCiné Live
(Eric Libiot)
3.75

Un récit initiatique sensible et impressionniste. Et à ce point singulier qu'il serait dommage de ne pas y jeter un oeil. Ou les deux.

Le Monde
(Thomas Sotinel)
3.75

Au bout du compte, la frustration que suscite ce manque de cohérence dramatique s’évapore bien plus vite que le souvenir ébloui de la chronique morcelée de la vie sur la réserve.

L'Express
(Eric Libiot)
3.75

Beau sujet que Chloé Zhao traite comme une chronique poétique et impressionniste, en filmant avec émotion et légèreté un scénario qui s'écrit (quasi) au jour le jour.

L'Humanité
(Vincent Ostria)
5

Un superbe film social et paysager à la fois, où les Indiens américanisés préservent une part irréductible.

20 Minutes
(Caroline Vié)
5

On ne saurait trop recommander au public français d’aller le découvrir.

A voir à lire
(Arthur Champilou)
2.5

Si la photographie soignée de Joshua James Richards sublime les magnifiques plans larges des paysages désertiques d’une Amérique marginale, l’intrigue, dans son ensemble, pourra paraître un peu molle et soporifique à un public non averti.

Nouvel Obs
(Pascal Mérigeau)
2.5

Chloé Zhao choisit de livrer plutôt des indications et des renseignements sur la vie dans cette réserve, avec assez de maîtrise et de doigté pour ne jamais faire la leçon. Les images sont signées Joshua James Richards, elles sont d'une beauté à couper le souffle.

Critikat.com
(Ursula Michel)
5

Un premier film épuré, une chronique familiale brutale et tendre qui se débarrasse des clichés pour mieux cerner cette communauté invisible.

Clapmag.com
(Elisabeth Yturbe)
3.75

Pour qui saura faire l’impasse sur les défauts de rythme, "Les Chansons que mes frères" m’ont apprises s’avèrera un voyage rare.

Paris Match
(Yannick Vely)
2.5

Le scénario est plus classique, son déroulement sans grande surprise jusqu’au coup de théâtre final, mais le film possède le charme des grands espaces et de la sensibilité à fleur de peau de sa jeune réalisatrice.

Le JDD
(Stéphanie Belpêche)
2.5

Entre documentaire et fiction, cette chronique familiale sur l'identité et l'émancipation est un peu lente mais le regard bienveillant de la réalisatrice Chloé Zhao suffit à provoquer l'empathie.

A nous Paris
(La rédaction d' A nous Paris)
5

Un portrait singulier brossé ici avec le charme du cinéma indépendant américain qui filme avec réalisme ce qu’il reste, pour de vrai, des cow-boys et des indiens.

Excessif / TF1 News
(Romain Le Vern)
1.25

(...) Chloé Zhao abuse aussi de plans esthétisants et d'une musique mélodramatique de mauvais aloi, s'exprimant au détriment de l'émotion. Trop de joliesse, trop de pose.

La Croix
(Corinne Renou-Nativel)
2.5

Sans scénario, elle a tourné en écrivant des scènes chaque matin, s’adaptant aux situations et aux événements qui se présentaient, comme l’incendie d’une maison, pour les intégrer dans son film. De ce procédé découlent les flottements du long métrage, davantage chronique du quotidien que récit doté d’une intrigue.

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Sur la période du 08/11 au 14/11 2017
En collaboration avec CBO

10%
Nombre d'entrées: 
341 694
Cumul des entrées: 
1 955 056

10%
Nombre d'entrées: 
338 527
Cumul des entrées: 
1 328 735

9%
Nombre d'entrées: 
315 948
Cumul des entrées: 
315 948

9%
Nombre d'entrées: 
311 991
Cumul des entrées: 
2 160 075

5%
Nombre d'entrées: 
182 466
Cumul des entrées: 
2 686 809

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