Les autres avis de la presse
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- A voir à lire
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Gauthier
Jurgensen
)1Les Boloss offrent quelques éclats de rire, particulièrement lors d’une chorégraphie absurde dans une discothèque vide. Malgré le caractère artificiel des morceaux de bravoure, on sort de la salle en souriant de s’être laissés amuser une énième fois. Mais le générique de fin à peine lancé, on ne savait déjà plus vraiment ce qui avait bien pu nous faire marrer. - Fluctuat
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Jérôme
Dittmar
)1Il manque à peu près tout ce qui rend les héros d'Apatow attachant et émouvant dans ces Boloss. Tout, à commencer par le traitement des personnages, crétins mal baisés qui comme leur cousins américains (beaucoup moins demeurés) rêvent du grand amour sans le savoir. Le film voudrait leur offrir les mêmes révélations existentielles, la découverte des sentiments après l'errance, la quête du plan cul, beaucoup plus trash que chez Apatow. Mais rien ne marche, tout est volontaire, faux, creux, calqué sur un patron mal imité. Pire, tout est affreusement laid et lourd, impossible d'épouser le destin de ces héros rêvant de beuverie dans des boîtes pourries où la couleur locale est repeinte de l'Union Jack. La quête de normalité se réalise ici dans un cauchemar esthétique de tous les instants. Un ersatz de spring break, enfer festif et temple du mauvais goût où les blagues scato ne font pas tâche. Le film se rattrape en restant fidèle à son modèle (même avec un physique ingrat on peut emballer une princesse), mais quelle importance ? L'histoire a déjà été racontée, en mieux, et sans casting pour la sublimer, il ne reste que l'humour bas du front auquel se raccrocher. C'est pas grand chose, et franchement impossible. On n'a pas besoin de ça. - Fluctuat
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Daniel
De Almeida
)Variation british des comédies adolescentes d'Apatow, en moins subtile, The Inbetweeners (aka Les boloss) tente de se faire une place au cinéma après son succès à la télévision. C'est pas gagné. Difficile de ne pas penser à SuperGrave devant ces Boloss, version large des Inbetweeners, sitcom qui depuis trois saisons amuse l'Angleterre. A SuperGrave et aussi forcément un peu à Freaks and Geeks, la série matrice et culte d'Judd Apatow. Mais à y regarder de plus près, s'il est aussi question d'une bande de teenagers banlieusards pas très sexy, de leur quotidien, de filles, de masturbation, de blagues potaches, le ton est différent. Très différent, plus british, cru, direct, vulgaire et moins fin, moins intelligent, moins sensible. Prétexte estival propulsant ses héros en Crète dans une station balnéaire occupée par les Anglais, le film renforce un peu plus cette différence en marquant sa volonté d'analogie. Il manque à peu près tout ce qui rend les héros d'Apatow attachant et émouvant dans ces Boloss. Tout, à commencer par le traitement des personnages, crétins mal baisés qui comme leur cousins américains (beaucoup moins demeurés) rêvent du grand amour sans le savoir. Le film voudrait leur offrir les mêmes révélations existentielles, la découverte des sentiments après l'errance, la quête du plan cul, beaucoup plus trash que chez Apatow. Mais rien ne marche, tout est volontaire, faux, creux, calqué sur un patron mal imité. Pire, tout est affreusement laid et lourd, impossible d'épouser le destin de ces héros rêvant de beuverie dans des boîtes pourries où la couleur locale est repeinte de l'Union Jack. La quête de normalité se réalise ici dans un cauchemar esthétique de tous les instants. Un ersatz de spring break, enfer festif et temple du mauvais goût où les blagues scato ne font pas tâche. Le film se rattrape en restant fidèle à son modèle (même avec un physique ingrat on peut emballer une princesse), mais quelle importance ? L'histoire a déjà été racontée, en mieux, et sans casting pour la sublimer, il ne reste que l'humour bas du front auquel se raccrocher. C'est pas grand chose, et franchement impossible. On n'a pas besoin de ça.Jérôme Dittmar Les Boloss - Inbetweeners, le filmDe Ben PalmerAvec : James Buckley, Blake Harrison, Joe Thomas, Simon BirdSortie en salles le 21 décembre 2011 - Nouvel Obs
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Nicolas
Schaller
)0Héros d’une série anglaise qui a fait un triomphe sur Channel 4, diffusée chez nous de manière plus confidentielle, les Boloss ("The Inbetweeners" en VO) sont une bande de quatre ados un peu nazes (forcément) obnubilés par leur libido. Leur première fois au cinéma est une comédie laide et poussive qui lorgne sans vergogne sur "American Pie" et autres fleurons du genre… avec plusieurs train-train de retard. - Nouvel Obs
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Xavier
Leherpeur
)2Adaptée de l'hilarante série The Inbetweener, cette version cinéma (...) dilue quelque peu, sur la durée, le fiel mordant du format télé. Mais elle parvient toutefois, par son humour cash, son mauvais goût trash, son jusqu'au boutisme imprévisible et le jeu débridé des acteurs (...) à tenir le cap de cette comédie gentiment salace. - Télérama
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Jérémie
Couston
)1Vous ignorez ce qu'est un boloss ? Pour le savoir, deux solutions : 1 - vous infliger la comédie poussive de Ben Palmer qui raconte la virée en Crète de quatre adolescents britanniques travaillés par leurs hormones ; 2 - lire Télérama : boloss est la contraction de bourgeois et lopette et c'est une insulte très mode qui signifie « gros nul ». Vous êtes prévenu... - Télé 7 jours
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Julien
Barcilon
)2L'humour trash du début à la fin, avec un mauvais goût très sûr. Vu le niveau de poilade, la contagion va gagner les ados de l'Hexagone. - Elle
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Helena
Villovitch
)2Il faut avoir 14 ans pour toujours et de l'acné au cerveau pour apprécier cette joyeuse pochade (...) - Journal du dimanche
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Stéphanie
Belpêche
)1Cette comédie potache est l’adaptation d’une série télévisée à succès en Angleterre, The Inbetweeners. Rencontre entre American Pie et un Very Bad Trip pour juniors, le film bascule dans la vulgarité au moment où les héros posent le pied sur l’île. Invraisemblances, absence de rythme, acteurs en roue libre, humour indigeste : rien ne nous est épargné. Consternant. - Public
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La rédaction
de Public
)2Numéro un OUtre-Mache, les Boloss, c'est un peu les Beaux-Gosses version british. Drague, gros vents, bitures, délires et dépucelages au programme de cette chronique déjantée. MDR!