Titre original Los amantes pasajeros
Date de sortie 27 mars 2013
Durée 90 mn
Réalisé par Pedro Almodovar
Avec Carlos Areces , Antonio de la Torre , Lola Dueñas
Scénariste(s) Pedro Almodovar
Distributeur Pathé !
Année de production 2013
Pays de production Espagne
Genre Comédie
Couleur Couleur

Synopsis

Des personnages hauts en couleurs pensent vivre leurs dernières heures à bord d’un avion à destination de Mexico. La vulnérabilité face au danger provoque une catharsis générale qui devient le meilleur moyen d’échapper à l’idée de la mort. Sur fond de comédie débridée et morale, tous ces personnages passent le temps en faisant des aveux inattendus qui les aident à oublier l’angoisse du moment et à affronter le plus grand des dangers : celui que chacun porte en soi.

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Les Amants Passagers

Critiques

  1. Première
    par Vanina Arrighi de Casanova

    Vingt ans après Kika, Pedro Almodóvar revient en fanfare à la comédie et réunit pour la première fois Penélope Cruz et Antonio Banderas, deux des plus grandes stars espagnoles, pour imaginer ce qu’aurait pu être leur romance. Fausse piste : Penélope et Antonio ont à peine le temps d’enflammer l’écran qu’ils disparaissent des Amants passagers, non sans laisser une empreinte durable puisque leur scène éclair s’avère être le déclencheur de l’action – joli clin d’oeil du cinéaste à ses deux acteurs fétiches. Nous laissant un peu frustrés par cet embryon de romcom, le réalisateur embarque alors sa caméra à bord d’un avion en péril dont les membres d’équipage, afin d’éviter une panique générale, ont drogué les passagers de la classe éco pour n’avoir à gérer que ceux de la business. Restreignant d’autant l’espace de son film, Almodóvar concentre psychodrames amoureux, confessions et parties de jambes en l’air dans ces quelques mètres carrés. Ce contexte de crise propice à l’hystérie et l’exiguïté du cadre favorisant la promiscuité, le tout arrosé de tequila, rappellent l’outrance de ses premiers films. Les quelques moments de pur délire queer dus à un inénarrable trio de stewards donnent un aperçu de l’élan qu’auraient pu prendre ces Amants passagers si le cinéaste avait tenu la note. Mais à chaque fois qu’il sort de l’avion pour reprendre son souffle, l’ex-chef de file de la Movida perd le tempo et, du coup, ne retrouve qu’épisodiquement la flamme baroque de ses débuts. Ça reste largement suffisant pour avoir envie de prendre son billet.