Les autres avis de la presse
(8)3
- Nouvel Obs
(
Nicolas
Schaller
)2Le cinéma cambodgien fut. Il connut même, de 1960 à l’arrivée au pouvoir de Pol Pot, une popularité considérable. Romances, films d’aventures, adaptations de légendes locales… La plupart des 400 films produits durant ces quinze années ont été détruits et ses vedettes, tuées par le régime Khmer rouge. C’est leur mémoire que ressuscite Davy Chou, jeune Français d’origine cambodgienne, dans son premier long-métrage. Il part à la rencontre des rares survivants (acteurs, réalisateurs, cinéphiles…) auxquels il laisse le temps du souvenir et de la parole ; filme en de somptueux travellings les lieux où les cinémas d’antan ont aujourd’hui laissé place à des salles de billard, squats et autres karaokés… à l’affût des fantômes du passé qu’en petit disciple inspiré d’Apichatpong Weerasethakul (« Oncle Boonmee… ») il convie de bien belle manière. - Nouvel Obs
(
Xavier
Leherpeur
)3Un superbe hommage, politique et mélancolique, au 7e art. - Libération
(
Olivier
Seguret
)3Ce qui commence par un tour de magie d'une telle force et pourtant d'une telle sobriété n'est pas une fiction fantastique mais un documentaire sensible et passionnant. Son sujet est un continent perdu : le cinéma cambodgien. Un cinéma qui est né, a explosé, puis a disparu. - Le Monde
(
Jacques
Mandelbaum
)3L'affaire dépasse de très loin le deuil de tout cinéphile qui se respecte. Il s'agit de réveiller la conscience d'un peuple. - Les Cahiers du cinéma
(
Ariel
Schweitzer
)3"Le Sommeil d'or" n'est donc pas seulement l'évocation d'un chapitre méconnu de l'histoire du cinéma, mais une oeuvre poétique, inventive et inspirée, qui parvient à nous émouvoir autant qu'à nous renseigner." - A voir à lire
(
Virgile
Dumez
)4Davy Chou ressuscite le temps d’un documentaire le cinéma populaire cambodgien des années 60 totalement éradiqué par le régime khmer rouge. Une page d’histoire culturelle indispensable. - Télérama
(
Guillemette
Odicino
)4Documentaire remarquable sur un cinéma disparu, un cinéma fantôme : le cinéma cambodgien qui connut une parenthèse enchanté de 1960 à 1975, avant d'être assassiné par les khmers rouges. Des témoignages bouleversants et une belle évidence : impossible d'éteindre la mémoire du cinéma. A voir ! - Les Inrocks
(
J.B.
Morain
)3Une jeune réalisateur parvient à faire revivre par la parole et la mémoire le cinéma cambodgien détruit par le régime des Khmers rouges. Emotion intense. - Critikat.com
(
Sophia
Collet
)3Révéler au grand jour l’existence d’un cinéma cambodgien d’avant les Khmers rouges dont il ne reste presque plus de traces : c’est l’immense tâche que s’est donnée le jeune Davy Chou pour son premier film, documentaire qui se fait écrin à un cinéma tiré des limbes de la mémoire et célèbre l’émotion au cœur de toute cinéphilie.